Non coupable à Nuremberg

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Non coupable à Nuremberg

Franz von Papen

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Franz von Papen appuie la nomination d’Adolf Hitler à la Chancellerie en janvier 1933 et devient vice-chancelier de celui-ci jusqu’en 1934. Écarté du Pouvoir, il restera néanmoins député au Reichstag de 1933 à 1945 pour le NSDAP. De nombreux historiens considèrent qu’il a été « plus res­pon­sa­ble de l’avènement de Hitler que tout autre Alle­mand. »

Information Complémentaire

Genre

Deuxième Guerre mondiale, Fascisme – National-socialisme

Collection

Documents pour l’Histoire

Auteur

Franz von Papen

Description du produit

Mémoires.

Franz von Papen (1879-1969) a été chancelier du Reich (de juin à novembre 1932), présidant le « cabinet des barons » qui lève l’interdiction des SA, les troupes d’assaut du parti national-socialiste. Il appuie la nomination d’Adolf Hitler à la Chancellerie en janvier 1933 et devient vice-chancelier de celui-ci jusqu’en 1934. Écarté du Pouvoir, il restera néanmoins député au Reichstag de 1933 à 1945 pour le Parti national du peuple allemand, puis pour le Parti national-socialiste des travailleurs allemands.

Fervent catholique, il recevra de Pie XI le titre honorifique de « chambellan du Pape » et sera fait chevalier de l’ordre de Malte et Grand croix de l’ordre de Pie IX.

Plénipotentiaire pour la Saar, il négociera le concordat avec le Vatican. Ambassadeur en Autriche de 1934 à 1938, il met en œuvre la politique qui conduira à l’An­schluss, puis devient ambassadeur en Turquie entre 1939 et 1944 ; il signera avec ce pays un pacte de non-agression.

Selon l’acte d’accusation du Tribunal militaire interna­tional de Nuremberg, Franz Von Papen aurait utilisé ses diffé­rentes fonctions et positions, son influence person­nelle et ses contacts étroits avec le Führer afin de pro­mou­voir l’accession au pouvoir des nazis et permettre la conso­lidation de leur contrôle sur l’Allemagne. Toutefois, il est acquitté par ce tribunal en 1946, mais néan­moins con­dam­né aux travaux forcés par un tribunal alle­mand avant d’être libéré en 1949.

Durant les années 1950, il tente en vain de reprendre sa carrière politique, mais dans le contexte de l’après-guerre, sym­bole des personnalités catholiques « dénazifiées » de l’Alle­magne de l’Ouest, il redeviendra néanmoins un cham­bellan du Pape grâce à Jean XXIII. Il meurt en 1969.

De nombreux historiens considèrent qu’il a été « plus res­pon­sa­ble de l’avènement de Hitler que tout autre Alle­mand. »

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