La désinformation autour du régime de Vichy

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Opposé au courant baptisé « historiographie nouvelle » apparue dans les années 80 qui assimile le régime de Vichy au nazisme et au mal absolu, l’auteur, capitaine de frégate honoraire, tmontre au contraire que le gouvernement du maréchal Philippe Pétain a protégé la France et sa population et ce, malgré d’inévitables erreurs dues à la forte pression de l’occupant allemand. Tenu pour l’un des meilleurs spécialistes de l’année 1940, l’auteur analyse et démonte les procédés de cette désinformation…

Description

De 1940 à 1944, la France, vaincue militairement en juin 1940, a connu la période douloureuse d’une occupation allemande à laquelle nul ne pouvait alors s’opposer. Grâce à un armistice inespéré, cette dernière a pu conserver une zone libre jusqu’en novembre 1942, sa flotte de guerre et son Empire à l’abri de l’ennemi. Des gouvernements français dirigés par le maréchal Pétain ont assumé avec courage la tâche indispensable de protéger le mieux possible la population et le million et demi de prisonniers de la barbarie nazie. Grâce à eux, la France a connu un des sorts les moins dramatiques de tous les pays occupés par les Allemands.

Après quelques décennies relativement équilibrées quant aux appréciations portées sur ces gouvernements, un nouveau courant, souvent baptisé « historiographie nouvelle », apparu dans les années 1980, a assimilé abusivement le régime de Vichy au nazisme et au « Mal absolu ».

Dans cet ouvrage, Bernard Legoux analyse les causes et les procédés de la désinformation utilisée par ces nouveaux censeurs de Vichy pour stigmatiser avec virulence ce régime qui a cependant permis, quelles qu’aient pu être ses erreurs, inévitables sous la terrible pression des occupants, la survie du pays, de ses habitants et de ses prisonniers dans des conditions certes très difficiles, mais pas insupportables, jusqu’à leur libération par les armées alliées, dont faisait partie l’armée française d’Afrique du Nord organisée par les chefs militaires de Vichy.

Bernard Legoux, capitaine de frégate honoraire, a étudié dans plusieurs ouvrages l’armistice de juin 1940 et démontré sa nécessité. Il est reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes de l’année 1940.

 

« Vaincue militairement en 1940, la France a, grâce à un armistice qui lui évita l’occupation totale de son territoire, conservé une zone libre jusqu’en novembre 1942. Les gouvernements dirigés par le maréchal Pétain s’appliquèrent à protéger les Français de la barbarie nazie et à faire revenir chez eux un million et demi de prisonniers. Ce qui, dit un peu familièrement, limita la casse et empêcha que la France connaisse le sort dramatique de tous les pays occupés par l’Allemagne. Jusque dans les années 1980, cela fut reconnu par la plupart des historiens. Puis apparut le courant dit « historiographie nouvelle » qui s’appliqua – avec des résultats – à assimiler le régime de Vichy au nazisme, c’est-à-dire au mal absolu. Bernard Legoux, tenu pour l’un des meilleurs spécialistes de l’année 1940, analyse et démonte les procédés de cette désinformation. Qu’elles qu’aient pu être les erreurs du régime de Vichy, inévitables sous la pression constante des occupants, la France, même sous la botte, prépara les conditions de sa libération par les armées alliées, certes, mais aussi par l’armée française d’Afrique du Nord organisée par les chefs militaires de Vichy » (Alain Sanders, La Nouvelle Revue d’Histoire).

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

L'Étoile du berger

Pages

322

Prix

25

Format

Livre

Isbn/Ean

9782357910782