Le Rose et le Brun

Philippe Simonnot

29,00

Quel a été le rôle des homosexuels dans la montée du nazisme au Pouvoir ?

La montée du nazisme en Allemagne, puis son triomphe, restent une énigme qui hante la « civilisation » occidentale. Seize ans après avoir publié Juifs et Allemands, Préhistoire d’un génocide, Philippe Simonnot propose ici une deuxième clef d’interprétation : le Reich, depuis la fin du XIXe siècle, était largement en « avance » sur tous les autres pays, à la fois sur le plan des mœurs et sur le plan de la réflexion homosexuelle.


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

364

Prix

29

Date

10/06/2015

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353742912

Description

Quel a été le rôle des homosexuels dans la montée du nazisme au Pouvoir ?

La montée du nazisme en Allemagne, puis son triomphe, restent une énigme qui hante la « civilisation » occidentale. Seize ans après avoir publié Juifs et Allemands, Préhistoire d’un génocide, Philippe Simonnot propose ici une deuxième clef d’interprétation : le Reich, depuis la fin du XIXe siècle, était largement en « avance » sur tous les autres pays, à la fois sur le plan des mœurs et sur le plan de la réflexion homosexuelle.

Une grande partie de cette homosexualité était marquée de « caractères secondaires » : germanisme, hellénisme, paganisme, racisme, culte de la virilité, jeunisme, eugénisme, anti-christianisme et antisémitisme – autant de caractères qui seront repris par le nazisme d’autant plus facilement qu’ils avaient été acclimatés. D’autres pays étaient touchés, tels la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis, par cet « homosexualisme »-là, ce qui a facilité le rayonnement international du nazisme.

L’arrivée au Pouvoir d’Hitler a dès lors été perçue, par toute une partie de la société allemande et par certaines élites étrangères, comme le triomphe d’une révolution sexuelle qui ne disait pas son nom. Par une ruse dont l’Histoire est coutumière, pour consolider son pouvoir, Hi­tler a renié et même massacré par milliers une partie de ceux qui l’avaient aidé dans sa « résistible ascension », tout en récupérant les caractères secondaires précités.

Philippe Simonnot a été professeur d’Économie du Droit à Paris-Nanterre et chroniqueur au journal Le Monde ; il a consacré une partie de son œuvre à l’Allemagne, à la relation franco-allemande et aux rapports entre christianisme et judaïsme.