Les Blouses Blanches sur le pavé

Pierre Hamel

25,00

Les Carnets d’un apothicaire – II.

L’auteur a participé à de manifestations de professionnels de la santé à Paris, de 1991 à 2015. Certaines pancartes ressortent de l’humour paillard et faluchard. La plaisanterie évite l’invective brutale. Les jeux de mots à caractère sexuel sont un inépuisable réservoir de l’humour carabin. Ainsi sont traités de façon légère des sujets graves, ce qui n’enlève rien à la validité de la révolte. Mesures de maîtrise comptable, de modernisation, autant d’euphémismes pour blouser les Blouses Blanches. Ubériser les soignants n’est pas la solution. La santé n’est pas un commerce. Avons-nous les moyens de notre charité mondialiste ?

 

Disponible – En stock


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

214

Prix

25

Date

10/11/2017

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353743476

Description

Les Carnets d’un apothicaire – II.

L’auteur a participé à de manifestations de professionnels de la santé à Paris, de 1991 à 2015. Certaines pancartes ressortent de l’humour paillard et faluchard. La plaisanterie évite l’invective brutale. Les jeux de mots à caractère sexuel sont un inépuisable réservoir de l’humour carabin. Ainsi sont traités de façon légère des sujets graves, ce qui n’enlève rien à la validité de la révolte. Mesures de maîtrise comptable, de modernisation, autant d’euphémismes pour blouser les Blouses Blanches.

Les assurances complémentaires responsables, de plus en plus chères, remboursent de moins en moins bien. Le médecin de famille a laissé la place au médecin référent, puis traitant. Le patient doit évoluer dans le parcours de soins coordonnés, et donc avoir obligatoirement déclaré un médecin traitant. Dans un contexte de désert médical, cette contrainte, sous peine de pénalisation financière, ne fait qu’ajouter à la difficulté de se faire soigner.

Ubériser les soignants n’est pas la solution. La santé n’est pas un commerce. Avons-nous les moyens de notre charité mondialiste ? Pour avoir une chance de s’en sortir, peut-être faudrait-il déjà commencer par respecter réellement le travail et par se dégager de l’électoralisme ! Peut-être pourrait-on alors remettre le train sur les rails pour que, accessoirement, les classes moyennes ne soient pas complètement laminées et condamnées à perpète à payer des impôts pour rembourser la dette souveraine. Il faudrait non plus fêtailler, mais ferrailler.

Lauréat de l’Académie française et de la Société des Gens de Lettres, des facultés de pharmacie de Paris V et de Paris XI, pharmacien titulaire d’officine et écrivain depuis plus de trente-cinq ans, passionné de photo, Pierre Hamel donne ici le deuxième volume de ses Carnets d’un apothicaire.

Docteur en pharmacie, auteur d’une quinzaine de livres, titulaire d’officine depuis trente-sept ans, Pierre Hamel a publié de multiples articles dans la presse professionnelle. Diplômé de la faculté des sciences ainsi qu’en analyse appliquée au contrôle des médicaments, en phytothérapie, licencié de philosophie, certifié en gestion (IAE), en orthopédie, formé au Centre d’Études et de Recherche sur l’Appareillage des Handicapés, c’est cinquante ans d’expérience que ce praticien a distillé dans son dictionnaire.

Du même auteur
chez le même éditeur

Les Carnets d’un apothicaire (préface de Charles le Quintrec), Prix 2008 Défense de la langue française – toulouse, 2e éd.