Parcours de Proc

31,00

Préface de François Missen.

Le premier Procureur Général à livrer ses souvenirs sur 40 ans d’affaires connues ou moins connues qui ont défrayés la chronique judiciaire de la France, passés au laminoir de la rage d’un homme qui n’a eu de cesse, professionnellement, que de voir éclater la vérité, toute la vérité…

Description

Préface de François Missen.

Le premier Procureur Général à livrer ses souvenirs personnels, à « payer ses dettes » et à « régler ses comptes »…

Seuls 36 Procureurs Généraux sont en exercice en France : un auprès de chaque Cour d’Appel. À ce jour, aucun n’avait encore livré ses souvenirs professionnels, alors que dans le même temps romans, cinéma, télévision et désormais et internet colportent d’eux une image détestable de « méchants », inféodés au Pouvoir et chargés des basses besognes judiciaires.

Parcours de Proc, c’est 40 ans d’affaires connues ou moins connues qui ont défrayés la chronique judiciaire de la France, passés au laminoir de la rage d’un homme qui n’a eu de cesse, professionnellement, que de voir éclater la vérité, toute la vérité… C’est à son tour « de le jurer », témoignages inédits et souvenirs passionnants à l’appui.

Paul-Louis Auméras a été au cœur des plus grandes affaires criminelles de ces dernières décennies : De l’assassinat du juge d’instruction Pierre Michel au démantèlement de La French Connection, d’une première prise d’otages à Béziers aux sui­vantes à Perpignan, de l’Affaire Médecin à Nice aux trafics de stupéfiants de la Côte d’Azur, il est aux côtés des policiers et des gendarmes dont le sacrifice est en conflit permanent avec les « embrouilles et brouilles » des avocats…

Il revient longuement sur « L’affaire Kamal » : ce père haineux qui « inventa » la légende des « réseaux de magistrats pédophiles de Nice » à laquelle la quasi-totalité des grands médias (à l’exception d’un seul reporter du Figaro qui se retrouva bien seul à rétablir une vérité que personne ne voulait admettre), sans faire preuve de la moindre déontologie, a fait écho pour augmenter leurs ventes… On lira avec stupéfaction la lettre adressée par Paul-Louis Auméras au Monde le 11 avril 1996… C’est également lui qui convoqua le leader syndical José Bosé pour qu’il se présente à la maison d’arrêt afin d’y effectuer sa peine d’emprisonnement. Le journaliste François Missen, seul journaliste à la fois détenteur du prix Pulitzer et du prix Albert Londres, ne s’y trompe pas lorsqu’il écrit dans la préface de ce livre : « On disait du procureur qu’il était raide com­me la justice. Autant vous dire qu’il prend cela comme un beau compliment. Les quelques pages qu’il soumet à l’attention du lecteur confir­ment qu’il a mis tout son cœur et son intelligence pour le mériter. Le journaliste que je suis et qui a eu le privilège de le côtoyer durant ces années mémorables serait le premier à en témoigner. »

 

Le journaliste François Missen, seul journaliste à la fois détenteur du prix Pulitzer et du prix Albert Londres, ne s’y trompe pas lorsqu’il écrit dans la préface de ce livre : « On disait du procureur qu’il était raide com­me la justice. Autant vous dire qu’il prend cela comme un beau compliment. Les quelques pages qu’il soumet à l’attention du lecteur confir­ment qu’il a mis tout son cœur et son intelligence pour le mériter. Le journaliste que je suis et qui a eu le privilège de le côtoyer durant ces années mémorables serait le premier à en témoigner. »

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

386

Prix

31

Date

10/03/2012

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353742158