Solutions nationales à la crise mondiale

André Gandillon

18,00

L’auteur montre comment, en substituant à la monnaie d’endettement de la monnaie permanente, monnaie scripturale de même qualité que l’or, en contrôlant le circuit monétaire, l’État peut, dans le cadre d’une économie orientée, rétablir une économie saine et florissante.

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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

À nouveau siècle, nouveaux enjeux !

Pages

142

Prix

18

Date

10/02/2010

Format

Livre

Isbn/Ean

9782911202711

Description

L’histoire du capitalisme est ponctuée de crises économiques plus ou moins graves et plus ou moins longues ; celle de 1929, une des plus importantes, a marqué les esprits.

Ces crises produisent toujours les mêmes effets : le chômage et la misère parce que l’activité économique est asphyxiée par le désordre de la finance apatride débridée.

Paradoxalement, l’appareil de production peut dans le même temps pro­duire une abondance de biens pouvant satisfaire les besoins de gens ; les magasins regorgent de marchandises qui ne peuvent être vendues parce que peu de gens peuvent les acheter ; à chaque fois, la misère gagne comme la peste l’ensemble de la société, celui qui ne peut acheter ruinant celui qui ne peut plus vendre.

Des réponses à ce paradoxe existent, fondes sur le bon sens : ce qui est matériellement possible en vue du bien commun des nations doit l’être financièrement. L’argent n’est pas la matière pre­mière de l’économie : c’est le savoir-faire des hommes.

Il faut que les nations se réapproprient la maîtrise de leur destinée et recouvrent leur souveraineté financière et monétaire en se délivrant du mondialisme cosmopolite.

Le présent ouvrage montre comment, en substituant à la monnaie d’endettement de la monnaie permanente, monnaie scripturale de même qualité que l’or, en contrôlant le circuit monétaire, l’État peut, dans le cadre d’une économie orientée, rétablir une économie saine et florissante.