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Les grands livres d'Abel Bonnard, académicien, ministre… et épuré !
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Abel Bonnard

Bonnard Abel N&B ‌

Abel Bonnard est né à Poitiers, le 19 décem­bre 1883. Poète, romancier, essayiste, mora­liste, journaliste, il est élu à l’Aca­démie fran­çaise en 1932. Il publie en 1936 Les Mo­­dé­rés, une critique acerbe de la Droite libé­­rale, et prend l’année sui­van­te la prési­den­ce des Cercles populaires fran­çais, où il retrouve Drieu La Rochelle et Brasillach, et se rap­proche du PPF de son grand ami Jacques Doriot. Nommé, en 1941, à l’Assem­blée consulta­tive du Maréchal Pétain, il devient en 1942 ministre de l’Éducation nationale de l’État français et Con­seiller de Paris. Exilé à Ma­drid en 1945, il est acquitté en 1960. Ce grand écrivain et théoricien politique fran­çais, cons­cient de la nécessité d’une solution nationale et sociale pour la France et l’Eu­rope, s’éteint à Madrid, le 31 mai 1968.

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Couv Ocean Bresil

Récit de voyage

Océan et Brésil

Préface de Juan Asensio

Quelque dix années avant Georges Bernanos quittant l’Europe aux si vieux parapets, Abel Bonnard nous révèle la foisonnante beauté de la nature et la prodigieuse vitalité des peuples du Brésil, dernier continent où, peut-être, l’homme occidental, fourbu de tant d’orgueilleuses conquêtes, pourrait retremper son âme, revenue de tout, dans un bain de jouvence.

Éditions Déterna, 158 pages, 23 €.

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Moderes

Une dénonciation de l’indi­vi­dua­lisme moderne

Les Modérés

Avant-propos de Saint-Paulien.

Abel Bonnard analyse la lâcheté des modérés, autre nom des con­servateurs, paralysés par leurs adversaires parce qu’ils ignorent que « le premier réalisme, en politi­que, est de con­naî­tre les démons qui se sont cachés dans les mots », et dont la fai­blesse « vient beaucoup de ce qu’ils n’ont pas la moindre doc­trine. »
Éditions Déterna, 231 pages, 23 €.

Pour obtenir "Les Modérés", cliquez ici
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Ecrits politiques

Au-des­sus des passions mal éteintes ou ravivées

Écrits politiques

Avant-propos de Jean Mabire.

Notes sur Hitler ; La question juive ; Berlin en mai ; Discours aux chefs mili­ciens ; Pen­sées dans l’action ; Biblio­graphie. Proche de l’Action française, inscrit au PPF, l’attitude d’Abel Bonnard sera « collaborationniste » durant la guerre ; membre du Groupe Collaboration, il soutiendra des initiatives comme la création de la LVF et a été le ministre de l’Éducation nationale de l’État français.
Éditions Déterna, 208 pages, 25 €.

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Monde et moi

Aspects de notre effroyable décadence

Ce monde et moi

Texte recueilli par Luc Gendrillon.

La plupart des textes brefs proviennent des notes qu’Abel Bonnard jetait à profusion sur des bouts de papier – quitte à y puiser plus tard pour en étoffer un livre. Les autres écrits dormaient, perles oubliées, dans la presse périodiques du temps. Lorsqu’ils sont datés sans autre men­tion, ils proviennent principalement du Journal des débats ou de la Revue de Paris.
Éditions Déterna, 228 pages, 25 €.

Pour obtenir "Ce monde et moi", cliquez ici
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Couv Aventure coloniale 1

Découvrez nos nouvelles parutions

L’aventure coloniale (1re partie)

Bernard Faÿ
Préface de Francis Bergeron

La conquête des Amériques, de l’Océan Indien et de l’Afrique.

La France a-t-elle su faire œuvre créatrice de par le monde ? Quel fut son rôle, et ses réussites ? Quel fut le sort de ces Français aventureux qui voulurent créer des Frances nouvelles ? Ces questions l’ont hanté et j’ai cherché à voir ce que notre pays avait fait à son heure de plus grande fécondité.
Éditions Nos Chères provinces, 254 pages, 33 €.

Pour obtenir "L’aventure coloniale (1re partie)", cliquez ici
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Couv Aventure coloniale 2


L’aventure coloniale (2e partie)

Bernard Faÿ

La fin des illusions impériales

Bernard Faÿ sait que la colonisation avait été applaudie, encouragée, par les rois comme par les gouvernements républicains. Le discours officiel qui était aussi celui du peuple, était que les colonies – les tâches roses sur les globes terrestres des écoliers – constituaient « la ressource suprême du pays et sa réussite la plus haute. »Nous sommes alors en 1962 quand il entreprend de nous raconter « l’aventure coloniale » :  trente ans à peine après l’Exposition coloniale, et  pourtant Faÿ s’étonne, pour le déplorer, d’entendre les imprécations dont font désormais l’objet les colons ; l’aventure coloniale n’est plus considérée comme une aventure noble et altruiste, mais, au mieux, comme le fardeau d’un héritage impécunieux, au pire comme un crime contre l’humanité
Éditions Nos Chères provinces, 286 pages, 35 €.

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À tous, bonnes lectures !

Ce mois-ci, plusieurs de nos nouveaux livres ne manqueront pas de retenir votre intérêt…

Tous nos livres sont sur www.francephi.com
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