Ce monde et moi

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Texte recueilli par Luc Gendrillon.

La plupart des textes brefs proviennent des notes qu’Abel Bonnard jetait à profusion sur des bouts de papier – quitte à y puiser plus tard pour en étoffer un livre. Les autres écrits dormaient, perles oubliées, dans la presse périodiques du temps. Lorsqu’ils sont datés sans autre men­tion, ils proviennent principalement du Journal des débats ou de la Revue de Paris.

Description

Texte recueilli par Luc Gendrillon.

« Un des plus beaux esprits français (…) tout à fait dans la tradition de Rivarol » (L.-F. Céline)… En d’autres temps, un écrivain de la classe d’Abel Bon­nard eût tout naturellement exercé une sorte de ma­­gistrature tacite sur les lettres et sur ses contempo­rains.

Mais notre époque, dont tout le mouvement est de s’avilir, et où nous n’avons pas choisi de vivre, n’a pas d’organe pour enten­dre une voix qui ne parvient plus à toucher désormais que quel­ques survivants épars d’un monde per­du. Le couperet de sa pensée, d’une justesse prodi­gieuse, n’aura épargné au­cun des aspects de notre effroyable décadence.

Ce contempteur du présent écrit, de surcroît, une langue accomplie, toute classique, et, disait André Thérive, « d’une qualité qui passe l’éloge. »

La plupart des textes brefs proviennent des notes qu’Abel Bonnard jetait à profusion sur des bouts de papier – quitte à y puiser plus tard pour en étoffer un livre.

Les autres écrits dormaient, perles oubliées, dans la presse périodiques du temps. Lorsqu’ils sont datés sans autre men­tion, ils proviennent principalement du Journal des débats ou de la Revue de Paris.

C’est de ces innombrales chroni­ques, échelon­nées de 1922 à 1939, que René Gillouin écri­vait : « … bien des gens de goût les ont, par provision, rassemblées pour leur usage, et se plaisent à s’y reporter comme à une sorte de bréviaire de la plus fine culture psychologique et morale. »

 

Abel Bonnard est né à Poitiers, le 19 décem­bre 1883. Poète, romancier, essayiste, mora­liste, journaliste, il est élu à l’Aca­démie fran­çaise en 1932. Il publie en 1936 Les Mo­­dé­rés, une critique acerbe de la Droite libé­­rale, et prend l’année sui­van­te la prési­den­ce des Cercles populaires fran­çais, où il retrouve Drieu La Rochelle et Brasillach, et se rap­proche du PPF de son grand ami Jacques Doriot. Nommé, en 1941, à l’Assem­blée consulta­tive du Maréchal Pétain, il devient en 1942 ministre de l’Éducation nationale de l’État français et Con­seiller de Paris. Exilé à Ma­drid en 1945, il est acquitté en 1960. Ce grand écrivain et théoricien politique fran­çais, cons­cient de la nécessité d’une solution nationale et sociale pour la France et l’Eu­rope, s’éteint à Madrid, le 31 mai 1968.

Du même auteur
chez le même éditeur

Écrits politiques (Notes sur Hitler, La question juive, Berlin en main, Discours aux chefs miliciens, Pensées dans l’action), 2009
Ce monde et moi (Aphorismes et fragments recueillis par Luc Gendrillon), 2012
Les Modérés (Avant-propos de Saint-Paulien), 2014

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

228

Prix

25

Date

10/04/2012

Isbn/Ean

9782360060443