L’aventure coloniale (2e partie)

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La fin des illusions impériales

Bernard Faÿ sait que la colonisation avait été applaudie, encouragée, par les rois comme par les gouvernements républicains. Le discours officiel qui était aussi celui du peuple, était que les colonies – les tâches roses sur les globes terrestres des écoliers – constituaient « la ressource suprême du pays et sa réussite la plus haute. »Nous sommes alors en 1962 quand il entreprend de nous raconter « l’aventure coloniale » :  trente ans à peine après l’Exposition coloniale, et  pourtant Faÿ s’étonne, pour le déplorer, d’entendre les imprécations dont font désormais l’objet les colons ; l’aventure coloniale n’est plus considérée comme une aventure noble et altruiste, mais, au mieux, comme le fardeau d’un héritage impécunieux, au pire comme un crime contre l’humanité

 

  • Auteur Bernard Faÿ
  • Nombre de pages 286
  • Format Livre
  • Éditeur Nos chères provinces
  • Collection Nos anciennes provinces
Date de publication :
UGS : 9782493454362 Catégories : , Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Description

La fin des illusions impériales

Bernard Faÿ sait que la colonisation avait été applaudie, encouragée, par les rois comme par les gouvernements républicains. Le discours officiel qui était aussi celui du peuple, était que les colonies – les tâches roses sur les globes terrestres des écoliers – constituaient « la ressource suprême du pays et sa réussite la plus haute. »

Les Parisiens comme les provinciaux s’étaient pressés à l’exposition coloniale de 1931. Il est très probable que Faÿ l’avait visitée, lui aussi, la poitrine gonflée de fierté, comme tous ses compatriotes.

Nous sommes alors en 1962 quand il entreprend de nous raconter « l’aventure coloniale » :  trente ans à peine après l’Exposition coloniale, et  pourtant Faÿ s’étonne, pour le déplorer, d’entendre les imprécations dont font désormais l’objet les colons ; l’aventure coloniale n’est plus considérée comme une aventure noble et altruiste, mais, au mieux, comme le fardeau d’un héritage impécunieux, au pire comme un crime contre l’humanité, ainsi que l’a soutenu le président Emmanuel Macron, désavouant ainsi tous ses prédécesseurs, désavouant ceux qui, savants, militaires, fonctionnaires, prêtres ou religieuses, sont partis à l’aventure, au risque de leur vie ou au moins au risque de leur santé, pour apporter ce que l’on appelait, depuis l’époque romaines… la civilisation.

Bernard Faÿ, né le 3 avril 1893 à Paris et mort le 31 décembre 1978 à Tours, est un historien et essayiste français. Il est nommé en 1932 professeur titulaire de la chaire de civilisation américaine au Collège de France. Il se rallie dès 1940 au maréchal Pétain et est nommé administrateur général de la Bibliothèque nationale sous le régime de Vichy. Il est l’auteur de nombreux livres d’histoire et d’essais.

Du même auteur,
aux éditions Dualpha

Les Précieux, préface de Francis Bergeron

aux éditions Déterna

La Franc-maçonnerie et la révolution intellectuelle du XVIIIe siècle, préface de Francis Bergeron
L’agonie de l’empereur, préface de Francis Bergeron

aux éditions Nos chères provinces

L’aventure coloniale. La conquête des Amériques, de l’Océan Indien et de l’Afrique (1re partie), préface Francis Bergeron

L’aventure coloniale. La fin des illusions impériales (2ème partie)

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