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Nos nouvelles parutions

Chers lec­teurs,

La tragédie de l’incendie de Notre Dame à Paris en avril a permis que reviennent dans les discours de nos représentants politiques les mots de « patrimoine national », d’« identité », d’« histoire » … On ne peut qu’espérer désormais qu’ils ne les oublient pas à l’avenir et que ce ne soient pas seulement des déclarations d’intentions, dictées par la seule urgence émotionnelle…

Patrimoine national, identité, histoire sont des valeurs que les auteurs dont nous présentons les œuvres dans les catalogues Francephi ont toujours à cœur : c’est la grande raison d’exister des livres que nous sélectionnons pour vous chaque mois…

Francis Bergeron, Président de l’Association des Amis d’Henri Béraud, a ainsi proposé à Philippe Randa de rééditer dans sa collection « patrimoine des héritages » les trois grands pamphlets d’Henri Béraud que beaucoup cherchaient à se procurer sans succès… Ces textes, publiés en un seul volume, (La croisade des longues figures (suivi de) Faut-il réduire l’Angleterre en esclavage ? (suivi de) Les Raisons d’un silence ont été écrits à une époque où la chappe de plomb du « politiquement correct » n’étouffait pas les grands auteurs ; ces textes sont désormais des bouffées d’air salvatrices… forcément ! Je vous souhaite à tous de très bonnes lectures !

Le jeudi 9 mai 2019, la Nouvelle Librairie (11 rue de Médicis, 75006 Paris)
organise, de 18 heures à 19 h 30,
une rencontre consacrée à l’écrivain Henri Béraud.

Francis Bergeron, Manuel Heu et Thierry Arminjon dédicaceront leurs publications consacrées à l’écrivain lyonnais,
et en particulier la réédition en un seul tome préfacé et commenté, de ses trois plus célèbres pamphlet :
La Croisade des longues figures, Faut-il réduire l’Angleterre en esclavage ? et Les Raisons d’un silence.
Vente de livres d’occasion de Béraud.
Une mini-exposition de dessins de presse d’époque consacrée à Béraud se tiendra dans la librairie.

Nos nouvelles parutions

Le syndrome de l’étalon sauvage de Pierre Lance : « J’ai joué, durant des années d’analyse critique de la France et du monde, un rôle de lanceur d’alertes particulièrement combatif sur le plan de l’écologie et de la sauvegarde de notre environnement. Or, le lecteur pourra constater, eu égard aux catastrophes climatiques qui se sont produites dans divers pays en 2018, que je les annonçais 15 ans à l’avance, avec des précisions qui, à la relecture, m’ont étonné moi-même. D’autant plus que je ne me contentais pas de les prédire, mais que je proposais toutes sortes d’actions à entreprendre pour éviter qu’elles se produisent. »

Une adolescence dans la tourmente (1939-1945) de François-René Nans : « Les enfants de la guerre 1939-1945 ont trop souffert de violence et de crimes et ont trop entendu de mensonges et de bobards pour ne pas désirer la liberté de pensée, de parler et d’écrire pour tous les chercheurs, sans tabou… » ; ce récit ne se veut pas le reflet de l’Histoire de toute la France avant, pendant ou après l’Occupation. Il n’est que le témoignage d’un adolescent ordinaire ballotté par les événements, curieux comme tous ses camarades, et qui a beaucoup observé et écouté.

La Waffen SS d’Henri Landemer (Jean Mabire) : Présentes sur tous les fronts de 1939 à 1945 (à l’exception de l’Afrique du Nord), les unités de la Waffen SS firent preuve d’une grande combativité, essentiellement sur le front de l’Est, à partir de 1943. Au fil du temps, et surtout à partir de la fin de l’année 1942, elle intégra des troupes de toutes origines ; ces unités non allemandes furent largement majoritaires à partir de 1944, avec près de 700 000 hommes sur un total de près d’un million de membres de la Waffen SS pendant toute la durée du conflit. Son aventure militaire n’a jamais cessé de provoquer la fascination comme l’hostilité depuis plus d’un demi-siècle.

Le Corps diplomatique à Vichy (1940-1944) de Maurice Sarazin : Dans sa presque totalité, le Corps diplomatique suivit le gouvernement français dans son repli en juin 1940 et se retrouva avec lui à Vichy début juillet. La plupart des chefs de missions diplomatiques, qu’ils aient été nommés à Paris, ou après l’installation à Vichy, étaient des personnages de premier plan. À mesure que Allemagne perdait du terrain, à partir de la fin 1942, le Corps diplomatique vit son importance numérique diminuer, mais il tint son rang, sous la direction avisée du nonce apostolique, jusqu’à la fin.

À tous, je souhaite d’excellentes lectures !

Évelyne Cottinet
responsable de Francephi diffusion