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Philippe Randa réédite chez Dualpha ce livre épuisé précédemment paru à l’Atelier Fol’Fer et que de nombreux lecteurs nous réclamaient …
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Jacques Derrida, mes potes et moi. Chronique lycéenne des années 40 : un livre
L’Algérie des années 1940. Une bande de copains, chahuteurs, heureux de vivre et bien dans leur peau. L’auteur nous narre, avec humour et parfois émotion, son enfance et son adolescence au lycée de Ben Aknoun, sur les hauteurs d’Alger. “Ben Ak” qui fera partie de ses meilleurs souvenirs, avec la création d’une société secrète et les excursions dans l’ancien abri anti-aérien du lycée. Il nous parle surtout de ses copains, et plus particulièrement du philosophe Jacques Derrida, l’inventeur de la “Déconstruction”, qui fut dénoncé en Grande-Bretagne sur le campus de Cambridge comme un garçon pervers pour précieuses transies, avant de s’y voir décerné le titre de Docteur Honoris Causa… au bénéfice du doute ! On retrouve la bande de copains sur les stades algérois pour des matches de football d’anthologie, particulièrement contre des prisonniers de guerre Italiens. Ou encore autour des rings à l’époque où l’auteur envisageait de faire une carrière de boxeur. On le suit également, avec toujours les mêmes amis, dans la grande tricherie d’un “marathon” de 100 kilomètres d’Alger à Meurad.
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Jean Taousson
Jean Taousson, né le 30 juin 1930 à Alger est décédé en 2022. Reporter à L’écho d’Alger de 1950 à 1961. Correspondant particulier de Paris-Presse, L’Intran de 1955 à 1960. Grand reporter à Paris-Match de 1963 à 1978. Collaborateur d’Historia (1970).
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Ce qu’ils en disent :
« L’Algérie des années 1940. Une bande de copains, chahuteurs, heureux de vivre et bien dans leur peau. L’auteur nous narre, avec humour et parfois émotion, son enfance et son adolescence au lycée de Ben Aknoun, sur les hauteurs d’Alger. “Ben Ak” qui fera partie de ses meilleurs souvenirs, avec la création d’une société secrète et les excursions dans l’ancien abri anti-aérien du lycée.Il nous parle surtout de ses copains, et plus particulièrement du philosophe Jacques Derrida, l’inventeur de la “Déconstruction”, qui fut dénoncé en Grande-Bretagne sur le campus de Cambridge comme un garçon pervers pour précieuses transies, avant de s’y voir décerné le titre de Docteur Honoris Causa… au bénéfice du doute ! On retrouve la bande de copains sur les stades algérois pour des matches de football d’anthologie, particulièrement contre des prisonniers de guerre Italiens. Ou encore autour des rings à l’époque où l’auteur envisageait de faire une carrière de boxeur. On le suit également, avec toujours les mêmes amis, dans la grande tricherie d’un “marathon” de 100 kilomètres d’Alger à Meurad » (Robert Saucourt écrit dans Mémoires d’Empire).« Je me suis bien amusé (avec le livre) de Jean Taousson où l’on apprend que le théoricien pontifiant et illisible de la “déconstruction” fut dans sa jeunesse de pied-noir algérois, un farceur dont le plus grand talent était de se foutre du monde. Ceci expliquant cela » (Norbert Multeau, La Nouvelle Revue d’Histoire).« Non, Jacques Derrida n’est pas une biographie du philosophe ; ce sont les souvenirs d’adolescence d’un jeune Algérois, Jean Taousson, qui se remémore ses frasques, celles de ses amis (parmi eux Jacques Derrida) dans le milieu lycéen algérois pendant les années cinquante, frasques parfois assez corsées, toujours pittoresques. Cela ne manque pas d’intérêt : d’une part nous retrouvons le quotidien d’une certaine jeunesse avec ses habitudes, ses modes, son langage avec en contrepoint Alger, ses habitants et ses rues, d’autre part nous entrevoyons la personnalité du futur philosophe. À ce sujet, l’auteur, qui admirait Jacky” lycéen, son esprit, son intelligence, son audace, laisse apparaître sa perplexité à l’encontre des idées que son ami développera plus tard. Ceux qui ont fréquenté les lycées algériens autour de 1950 retrouveront dans ce livre des réminiscences de leurs jeunes années. Une bouffée de jeunesse ! » (Yves Naz, L’Algérianiste).« Jacques Derrida (1930-2004), l’inventeur de la “Déconstruction”, n’est pas de ces philosophes qui laissent indifférents. “C’est un génie”, vous diront les uns. “C’est un mystificateur”, vous diront les autres. C’était, quoi qu’il en soit, un être singulier et un penseur moins médiatisé qu’un Roland Barthes ou un Jacques Lacan. Sauf aux Etats-Unis, où l’on fait grand cas de son œuvre. Derrida, c’était un potache comme les autres et qui, comme beaucoup de pieds-noirs, aimait la plage, le sport, les filles. Et qui excellait à mystifier – déjà – ses professeurs. D’où, révélée par Taousson, une version très plausible de la genèse de la théorie de la “Déconstruction”. C’est un témoignage, c’est un portrait, c’est une somme d’anecdotes vécues qui, pour la plupart, contribuent à rendre sympathique et humain, plus humain, un Derrida qui ne l’était pas toujours. On a dit de Derrida qu’il était trop philosophe pour plaire aux écrivains et trop écrivain pour plaire aux professeurs de philosophie. En lisant Taousson, on comprend aussi que Jacky d’Alger avait su garder, comme caché en lui, son rêve de lycéen de Ben Aknoun : devenir footballeur professionnel… » (Alain Sanders, Présent).
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Adieu roumi : De la Toussaint Rouge à l’Exode qui les rejettera loin l’un de l’autre, deux amis affronteront ensemble les pires épreuves, connaitront la colère et l’espérance, l’amour et la haine, la bravoure et la trahison avec, sur cette tranche d’Histoire, des regards souvent différents. 460 pages, 30 euros.
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