Les catholiques allemands face au national-socialisme

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Introduction de Bernard Plouvier

Ce texte fort polémique a été écrit par un ou plusieurs catholiques allemands anonymes. On est très loin de l’ambiance d’aspiration au martyre des premiers chrétien, car c’est un livre à la fois réaliste et très partial… soit des caractéristiques que l’on pourrait très méchamment qualifier de jésuitiques ! Le ou les auteurs oppose(nt) avec raison les 3 conceptions du monde (en langue allemande : Weltanschauungen) chrétienne(s), marxiste et national-socialiste. Il est évident que l’opposition Berlin-Rome est l’expression d’une guerre doctrinale pour déterminer à qui sera attribuée l’éducation des jeunes : culte de la Race et de l’État germaniques versus dogme universaliste strictement défini par « l’idole qu’on adore au Vatican »… le conflit est identique en Italie : culte de l’État versus vénération papiste.

  • Auteur Philippe Randa (présente)
  • Nombre de pages 134
  • Format Livre
  • Éditeur Déterna
  • Collection Documents pour l'Histoire
Date de publication :
UGS : 9782360062270 Catégories : , Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , ,

Description

Introduction de Bernard Plouvier

Ce texte fort polémique a été écrit par un ou plusieurs catholiques allemands anonymes. On est très loin de l’ambiance d’aspiration au martyre des premiers chrétien, car c’est un livre à la fois réaliste et très partial… soit des caractéristiques que l’on pourrait très méchamment qualifier de jésuitiques !

Le ou les auteurs oppose(nt) avec raison les 3 conceptions du monde (en langue allemande : Weltanschauungen) chrétienne(s), marxiste et national-socialiste.

La description des camps des jeunesses allemandes (Hitler Jugend ou HJ) est identique à ce qu’ont vécu les jeunes Komsomols en URSS ou les catholiques de tous pays : dans les années 1960 sq., il était interdit à un jeune catholique participant à des camps, des colonies ou de simples journées catholiques de sortir seul du camp, toute activité, même de réflexion spirituelle, devant être autorisée par le prêtre ou le « chef ». Tout était organisé pour briser les individus trop « personnels » et les fondre dans le groupe.

Nullement athées (l’athéisme est interdit dans la HJ comme dans la SS), les nationaux-socialistes refusent tout universalisme, à la différence des marxistes et des papistes. Ils rejettent la notion d’un « pape vicaire de dieu sur terre » et, d’une manière générale, vomissent le clergé chrétien, parfois vicieux, souvent avide d’argent et de gloriole et rarement exempt de conduite dictatoriale.

Il est évident que l’opposition Berlin-Rome est l’expression d’une guerre doctrinale pour déterminer à qui sera attribuée l’éducation des jeunes : culte de la Race et de l’État germaniques versus dogme universaliste strictement défini par « l’idole qu’on adore au Vatican »… le conflit est identique en Italie : culte de l’État versus vénération papiste.

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