Christian de La Mazière. La dernière chevauchée du Cavalier Soleil

Maurice Bonnet

15,00

postface de Jean Mabire.
Naturellement charismatique, estimé pour son talent, son esprit acéré et sa fidélité, Christian de La Mazière (1922-2006) a été journaliste et a travaillé au cinéma. Il apparaît dans Le chagrin et la pitié de M. Ophuls et publie en 1972 Le Rêveur casqué où il explique son engagement en 1944 dans la division Charlemagne (Waffen SS française).

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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

124

Prix

15

Date

10/05/2011

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353741939

Description

postface de Jean Mabire.

Pour beaucoup de ceux qui ont eu le privilège de le connaître, et pour ceux, nombreux, qui l’ont vu et lu dans le dernier quart du xxe siècle, Christian de La Mazière, en quelque manière, était un personnage de légende. Naturellement charismatique, estimé pour son talent, son esprit acéré et sa fidélité, il était devenu une des chevilles ouvrières du « show-biz » avant de se faire connaître du grand public par deux actes éclatants auxquels on ne peut se défendre de trouver du panache. D’abord son apparition remarquée dans le film de Marcel Ophuls Le chagrin et la pitié (document désormais historique, voire mythique) ; ensuite la publication du Rêveur casqué où il explique notamment son engagement en 1944 dans la division Charlemagne (la Waffen SS française), et ce qui s’ensuivit.

L’auteur du présent livre le connut très tôt, puisqu’ils travaillèrent ensemble dans la même agence de presse pendant un an, peu de temps après que, sorti de prison, La Mazière eut repris son métier de journaliste dont toute sa vie il garda la vocation. Mais, bientôt, le cinéma allait accaparer La Mazière et un très long entracte les éloigna l’un de l’autre. Ce n’est qu’au bout de 40 ans que Maurice Bonnet se décida à renouer avec ce vieux camarade prestigieux. C’est ainsi qu’il fut de la phalange des derniers compagnons du « cavalier Soleil » dont il assura la dernière chevauchée. Cavalier Soleil était le surnom lumineux que lui donna Serge de Beketch après la sortie du Rêveur blessé dont il est ici beaucoup question. Le cavalier Soleil, avant de prendre congé de ce monde, voulait confesser qu’il gardait au cœur, depuis l’enfance, une blessure inguérissable : c’est l’ultime secret qui permet de mieux comprendre son parcours aventureux.

 

Après des études de droit, Maurice Bonnet, né à Lyon au sein d’une famille qui s’engagea tôt dans la Résistance, est entré dans le journalisme où il se spécialisa dans les problèmes de presse et de communication au cœur d’une entreprise où se croisaient, après la guerre, beaucoup de ceux qui animèrent et illustrèrent la profession au cours des décennies qui allaient suivre. Ayant continué une carrière dans la communication, il se livre parallèlement, depuis la prime adolescence, aux joies et tourments de l’écriture. Sous son nom, il a fait paraître un re­cueil de nouvelles intitulé Écoutez voir ! (Via Romana).

 

Du même auteur
aux éditions Dualpha

Christian de La Mazière, La dernière chevauchée du Cavalier Soleil (souvenirs)
Réflexions sur la mort (essai)

aux éditions L’Æncre

L’Empire du mensonge (essai)
Enquête sur le destin (essai)
L’intelligence mode d’emploi et questions complémentaires (essai)