La guerre franco-allemande et la Commune

Auteur : Victor Canet

Éditeur : Nos chères provinces

Collection : Histoire d’Europe

ISBN : 9782493454218

Nombre de pages : 158

Date de parution : 10 juillet 2024

Format : Livre

21,80 TTC

La guerre franco-allemande de 1870 à 1871 (appelée également guerre franco-prussienne) est, selon le chancelier Otto von Bismarck une réponse de la Prusse à sa défaite d’Iéna en 1806. En 1870, l’empereur Napoléon III déclare la guerre à la Prusse, malgré l’impréparation de l’état-major et des combattants français ainsi que leur nombre bien inférieur à celui des guerriers prussiens. Les batailles et la défaite sont rudes pour les Français et l’empereur Napoléon III capitule le 2 septembre 1870. Comme un train peut en cacher un autre, une guerre peut en cacher une autre. La frustration, la revanche… On le sait, l’histoire à tendance à bégayer.

Description

La guerre franco-allemande de 1870 à 1871 (appelée également guerre franco-prussienne) est, selon le chancelier Otto von Bismarck une réponse de la Prusse à sa défaite d’Iéna en 1806. En 1870, l’empereur Napoléon III déclare la guerre à la Prusse, malgré l’impréparation de l’état-major et des combattants français ainsi que leur nombre bien inférieur à celui des guerriers prussiens. Les batailles et la défaite sont rudes pour les Français et l’empereur Napoléon III capitule le 2 septembre 1870.

La capitulation sonne le glas du régime impérial français. La République est proclamée. Pourtant les combats contre les Prussiens se poursuivent. Ces derniers renforcent leur emprise sur la France, assistant, de pas très loin, à la guerre civile de la Commune de Paris.

La concomitance des événements ne peut qu’affaiblir la France et précipiter la perte des territoires de l’Alsace et de la Moselle.

Comment ne pas s’indigner devant un va-t’en-guerre (qui s’ignorait certainement), assuré de sa putative pleine puissance, orgueilleux, tournant ses attentions vers l’extérieur, alors que son pays prenait son essor et avait besoin de paix pour consolider ses bases de développement.

Comment ne pas s’indigner de ces politiciens français qui ont surfé sur la faiblesse de l’État pour livrer la France à l’insurrection, pour tenter le putsch, alors qu’il aurait certainement fallu resserrer les rangs pour ne pas en rajouter…

Comme un train peut en cacher un autre, une guerre peut en cacher une autre. La frustration, la revanche… On le sait, l’histoire à tendance à bégayer.

Jean-Marie-Victor Canet (1824-1909) est un universitaire et un historien français. Pour des raisons de convictions religieuses, il démissionne en 1862 de son poste de professeur au collège de Castres. Fondateur et secrétaire de la Société littéraire et scientifique de Castres, il participe à ses travaux (Conférences, écrits…). En 1877 il devient docteur ès lettres à l’université de Montpellier. Jusqu’en 1899 il est professeur d’histoire à la faculté catholique de Lille. Ses œuvres littéraires sont consacrées à des personnalités anciennes (Jeanne d’Arc, Marie Stuart, Clovis… Il s’intéresse également aux institutions à travers ses ouvrage sur Sparte, l’histoire de France…

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