L’architecture cistercienne en France

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Plus de 300 abbayes cisterciennes bâties en France exigeait un recensement et un descriptif historique et architectural. Les Cisterciens bâtisseurs de monuments et d’un monde qui persiste malgré les outrages du temps, des guerres, et des changements, semblent avoir pensé l’avenir de leurs œuvres, même si aujourd’hui il n’y a plus qu’une trentaine d’abbayes en activité en France. L’ouvrage de Marcel Aubert, nous fait découvrir leur univers, leur mode de vie, l’impact de l’époque sur leur quotidien et l’évolution des architectures de nos grandes abbayes.

  • Auteur Marcel Aubert
  • Nombre de pages 432
  • Format Livre
  • Éditeur Nos chères provinces
  • Collection Les trésors de nos régions
Date de publication :
UGS : 9782493454447 Catégories : , Étiquettes : , , , , , ,

Description

Avec la collaboration de la Marquise Aliette de Maillé

Plus de 300 abbayes cisterciennes bâties en France exigeait un recensement et un descriptif historique et architectural.

La règle de Saint Benoît, prônant un retour plus austère et plus strict de la pratique religieuse et de la vie monacale structure inévitablement l’architecture des monuments cisterciens.

Les bâtiments et leurs alentours sont voués à l’usage utile de la communauté.

Solidité, simplicité, lignes et couleurs sobres dont la beauté est vouée à la seule élévation des moines et de leurs prières.

Et pourtant, les cisterciens bâtisseurs de monuments et d’un monde qui persiste malgré les outrages du temps, des guerres, et des changements, semblent avoir pensé l’avenir de leurs œuvres, même si aujourd’hui il n’y a plus qu’une trentaine d’abbayes en activité en France.

Dès lors, il convient de rappeler que les cisterciens ont essaimé en Europe et dans le reste du monde, érigeant plus de 2 000 abbayes.

Qui étaient ces hommes, ces femmes ? Quel est leur leg ?

L’ouvrage de Marcel Aubert, nous fait découvrir leur univers, leur mode de vie, l’impact de l’époque sur leur quotidien et l’évolution des architectures de nos grandes abbayes.

Marcel Aubert (1884-1962), parisien, fait ses études au lycée Condorcet et, passionné de l’histoire et de l’architecture médiévale rédige sa thèse sur la cathédrale Notre-Dame de Senlis en 1907, alors qu’il est étudiant à l’École des Chartes. Il exercera ses fonctions d’attaché au département des imprimés à la Bibliothèque Nationale (1909), puis sera sous-bibliothécaire au Cabinet des Estampes (1911). Il entre au Louvre en 1920, comme adjoint du Conservateur au département des sculptures du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps Modernes. Il en deviendra le Conservateur en 1940. En 1942, il est nommé doyen des conservateurs des Musées nationaux, occupant par après les fonctions de conservateur dans d’autres prestigieux musées. Par ailleurs Marcel Aubert se voue à l’enseignement, principalement à l’École des Chartes, également à l’École du Louvres, aux Beaux-Arts et à Yale. Personnage éminent dans l’histoire de l’art français, il fonde le Répertoire d’art et d’archéologie, participe à la mise en place du IVe plan de développement économique (1962-1965) en faveur de l’établissement de l’inventaire des monuments et richesses artistiques de France. Enfin, il est à noter qu’il fut le premier président de la Société des Amis de Notre-Dame de Paris, fondée en 1939.
La Marquise Aliette de Maillé (1896-1972) est historienne d’art, archéologue et photographe. Elle co-fonde en 1921 l’association la Sauvegarde de l’art français, dont l’objectif est d’apporter une aide financière à la restauration des églises rurales érigées avant 1800, non classées monuments historiques. Outre sa participation à la création des deux tomes consacrés à l’Architecture cistercienne en France, elle bénéficie du soutien de Marcel Aubert pour entrer comme membre d’honneur dans la Société française d’archéologie.

 

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Livre