Crimes d’État d’un Chef d’État

André Troise

30,00

Imposture, mensonges, renie­ments, parjures, forfaitures, trahisons et crimes ont permis à Charles De Gaulle de poi­gnar­der lâchement dans le dos le peuple d’Algérie, de briser une province française et de la livrer aux égorgeurs du FLN. Épreuves dramatiques et terrifiantes que cet ouvrage présente dans ses moindres détails avec son bilan d’un indicible déshonneur et son œuvre maléfique et néfaste.

Disponible – En stock


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

324

Prix

30

Date

10/06/2005

Format

Livre

Isbn/Ean

2915461473

Description

Ce fut un tyran, un chef d’État diabolique, démoniaque, machia­vélique, sénile et criminel auquel l’His­toire a donné un surnom : « La grande Zorah de Colombey-les-deux Mos­quées ».

Imposture, mensonges, reniements, parjures, forfaitures, trahisons et crimes ont permis à Charles De Gaulle de poignarder lâchement dans le dos le peuple d’Algérie, de briser une province française et de la livrer aux égorgeurs du FLN. Épreuves dramatiques et ter­rifiantes que cet ouvrage présente dans ses moindres détails avec son bilan d’un indicible déshonneur et son œuvre maléfique et néfaste.

Documents inédits, révélations surprenan­tes, évènements peu connus et témoignages irréfutables avec un recours au Droit français et international qui est une arme absolue, redoutable et efficace dont l’auteur se sert pour exiger vérité historique, justice et légitimes réparations pour tous ses com­patrio­tes.

L’auteur souhaite vivement « l’année des Fran­çais du soleil de la Méditerranée » afin d’effacer l’affront, la provocation et l’insulte de « l’année de l’Algérie FLN en France » qui perdure avec un autre tourment infligé : celui de la décision franco-algérienne de ra­ser les cimetières français d’Algérie et en conséquence de « tuer les morts ».

Ce livre choc de 350 pages de vérités explosives, plein de bruit, de douleur et de fureur, est détonnant, percutant et surprenant. Objectif d’un travail de mémoire historique, indispensable à tous les Français.

 

À la « Toussaint rouge » André Troise a tout juste 20 ans. Révolté, il s’enga­ge im­médiatement dans le com­bat ar­mé pour dé­fen­dre son pays qu’il con­naît bien et qu’il aime passionnément. Lour­de­ment condamné par con­tu­ma­ce, il restera durant 5 ans dans la clandestinité. Am­nis­tié, il ou­vre un cabinet d’Architec­ture, d’In­génie­rie et d’Urba­nisme. Mem­bre de l’Institut des Rela­tions Inter­nationa­les (IRI) a été con­seil­ler régio­nal en Lan­­gued­oc-Rous­­sillon où il fût Chargé de missions internationales. Prési­dent de Fon­dation Médi­­­ter­ranéa et vice-président de l’UNFAN.