Refaire la France

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L’auteur, ancien communiste, puis fondateur du Parti Populaire Français (PPF), expose ses réflexions sur la situation de la France dans l’entre-deux-guerres et ses projets pour l’avenir de celle-ci lorsqu’il accédera au Pouvoir. 1re partie : La tragique décadence de la France ; 2e partie : Notre politique extérieure ; 3e partie : La France que nous voulons ; 4e partie : Notre tactique politique

Description

« Jacques Doriot : Né le 26 septembre 1898 à Bresles (Oise), il est à dix-sept ans ajusteur en banlieue parisienne et milite dans le mou­vement politique et syndicaliste socialiste. Deux ans plus tard, Le Grand Jacques est mobilisé ; au printemps 1918, il se bat au che­min des Dames, reçoit une citation et termine le conflit mon­dial avec la croix de guerre. Il part ensuite dans l’armée d’Orient et n’est dé­mobilisé qu’en mai 1920.

De retour dans la vie civile et ouvrière, Jacques Doriot est délégué au congrès des Jeunesses socialistes et vote l’adhésion à l’Inter­na­tio­nale com­muniste. En juin 1921, il est à Moscou où il passe deux an­nées.

À son retour en France en 1923, il est membre du Comité cen­tral à vingt-six ans, puis dirigeant des Jeunesses com­munistes ; arrêté à Noël de la même année, il fait six mois de prison d’où il ressort… député de la Seine ! Accédant au Bureau politique du Parti communiste, mai­re de Saint-Denis en 1931, ses nombreux voyages à l’étran­ger l’amè­nent à douter de l’infail­libilité du Komin­tern. Lorsqu’il fait alliance avec les socia­­­listes lors des émeu­­tes de février 1934, il est exclu par le Parti. Il fonde le 28 juin 1936 le Parti Populaire Français (PPF).

En 1939, il rejoint un régiment régional de garde, sera promu sergent et décoré d’une croix de guerre en juin 1940. Après l’armis­tice, il relance le PPF et fait paraître en octobre 1940 un nouveau quoti­dien, Le Cri du Peuple. Décidé à jouer la carte du maré­chal Pétain, il se range tota­lement sous la bannière de ce der­nier. Il est l’un des fondateurs de la LVF où il s’engage avec le grade de sous-lieutenant. Il est sur le front de l’Est de novembre à décembre 1941 et d’avril 1943 à février 1944.

Replié en Allemagne à l’été 1944, il séjourne à Constance où il re­groupe ses parti­sans dans l’attente de la reconquête. Le 22 février 1945, un avion mitraille sa voiture. Il est enterré au cimetière alle­mand de Mengen » (Dictionnaire commenté de la Collaboration française, Philippe Randa).

 

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Le France ne sera pas un pays d’esclave

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

134

Prix

18

Date

10/08/2012

Format

Livre

Isbn/Ean

9782360060474