Les Mythes d’argile

Rémy Valat

31,00

Préface de Pierre Vial.

La culture spirituelle du Japon mésolithique

La culture spirituelle du Japon mésolithique. Entre 11 000 et 500 ans ans fleurît dans l’archipel du Japon une culture inédite organisée autour de la découverte de la poterie et de la domestication des plantes : le Jômon. Le Méso­lithique japonais marque une rupture. Les communautés délaissent le nomadisme, se hié­rarchisent et tissent des réseaux d’échanges…


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Patrimoine des religions

Pages

248

Prix

31

Date

10/05/2017

Format

Livre

Isbn/Ean

9782368760062

Description

Préface de Pierre Vial.

La culture spirituelle du Japon mésolithique

Entre 11 000 et 500 ans ans fleurît dans l’archipel du Japon une culture inédite organisée autour de la découverte de la poterie et de la domestication des plantes : le Jômon. Le Mésolithique japonais marque une rupture. Les communautés délaissent le nomadisme, se hiérarchisent et tissent entre-elles de vastes réseaux d’échanges : les sociétés de « chasseurs-cueilleurs simples » cèdent la place aux « sociétés de chasseurs-ceuilleurs complexes. »

L’homme cesse d’être un « prédateur » pour devenir un « producteur ». Cette relation nouvelle avec la nature a opéré un changement sensible des mentalités et du rapport de l’homme avec le « sacré ». Les cultures spirituelles du Mésolithique japonais est l’objet de cet essai. Cette tentative de reconstitution d’un système de croyances éteint s’inscrit dans la tradition eladienne de l’étude du phénomène religieux. Elle apporte, à partir des sources archéologiques et du Mythe de la Création, un éclairage sur les origines et l’identité culturelle du Japon. Une redécouverte des racines communes à L’Europe et au Pays du Soleil Levant.

« Démêler la part du laïque de celle du religieux dans l’histoire humaine relève de l’absurde : toute élaboration audacieuse éclose dans l’esprit humain se situe très exactement au cœur du mécanisme rétroactif schématisé par les dogmes et le mystique » (Marcel Otte, À l’aube spirituelle de l’Humanité. Une nouvelle approche de la Préhistoire).

Rémy Valat est né en 1971 dans le département de l’Aveyron. Historien et archiviste de formation, l’auteur s’est spécialisé en histoire moderne, militaire et religieuse. Devenu fonctionnaire à la préfecture de police en 1997, il a été en charge du classement des archives de la guerre d’Algérie en région parisienne, et en particulier des fonds du préfet de police Maurice Papon. Démissionnaire de l’administration depuis 2010, Rémy Valat s’est expatrié au Japon, où il travaille dans les métiers de l’agriculture et de l’environnement, pratique les arts martiaux traditionnels et enseigne notamment le kenjutsu (Kashima shinden jikishinkageryû, lignée Yamada Jirôkichi–Ômori Sôgen). L’auteur est un contributeur du site d’information indépendant Métamag et a signé plusieurs ouvrages et articles en relation avec le terrorisme algérien entre 1956-1962, la force de police auxiliaire (unité antiterroriste commandée par le lieutenant-colonel Raymond Montaner entre 1959 et 1967), la Commune de Paris (1871), le mésolithique japonais (période Jômon) et l’histoire du Japon.

Du même auteur

Les calots bleus et la bataille de Paris. Une force de police auxiliaire pendant la guerre d’Algérie (1959-1962), Michalon, 2007.
Guide des sources du mouvement communaliste et de la Commune de Paris (1864-1880), La Documentation Française, 2007 (en qualité de membre du comité scientifique et comme principal rédacteur).
Les mythes d’argile. La culture spirituelle du Japon mésolithique, préface de Pierre Vial, L’Æncre, 2014.
La Commune de Paris. De l’effervescence patriotique à la Semaine sanglante, Dualpha, 2014 (avec Michel Sauve).
1961. L’étrange victoire. FLN, terrorisme et instrumentalisation mémorielle, préface du lieutenant-colonel Raymond Montaner, Dualpha, 2014.
Le Kendô de Maître Obi-Wan. Jedis et samouraïs : orientalisme, médiévalismes et arts martiaux, préface de Philippe Randa, Dualpha, 2017.