La Compagnie de Jésus

29,00

Voici une étude quasi exhaustive du fonctionnement de l’Ordre des Jésuites, depuis sa création jusqu’à la fin du xixe siècle… en sachant qu’il n’a pas évolué de la publication de cet ouvrage au Concile Vatican II, durant lequel certains Jésuites se sont fait remarquer par une attitude contestataire étrangère à leur règlement (ici exposé) et à leur histoire.

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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Patrimoine des religions

Pages

284

Prix

29

Date

10/04/2014

Format

Livre

Isbn/Ean

9782368760079

Description

Avant-propos de Bernard Plouvier.

« Pour une plus grande gloire de Dieu »

La compagnie de Jésus aura attendu 473 ans pour voir l’un des siens élu pape. Le nouveau souverain pontife, François, est en effet le premier jésuite à diriger l’Eglise catholique.

L’ouvrage ici proposé au lecteur est une étude quasi exhaustive du fonctionnement de l’Ordre des Jésuites, depuis sa création jusqu’à la fin du XIXe siècle… en sachant qu’il n’a pas évolué de la publication de cet ouvrage au Concile Vatican II, durant lequel certains Jésuites se sont fait remarquer par une attitude contestataire étrangère à leur règlement (ici exposé) et à leur histoire.

Édouard Piaget présente en outre les associations affiliées d’hommes et de femmes, qui dépendent du Général des Jésuites, sans faire directement partie de l’Ordre. Enfin, l’on trouve une multitude de notes historiques d’un grand intérêt à qui tente d’étudier le rôle et l’influence des Jésuites en France, sous l’Ancien Régime.

En introduction à ce livre remarquable, on souhaite proposer trois pistes de réflexions : sur l’histoire du fondateur de l’Ordre, sur la polémique née au XVIIIe siècle dans les États catholiques d’Europe à propos des conséquences de la célèbre expression « perinde ac cadaver », enfin sur un admirateur « maudit » du fonctionnement de l’Ordre des Jésuites.

Cet ordre n’a pas toujours été en odeur de sainteté au Vatican, souvent considéré comme une véritable église à l’intérieur de l’Église.

« Les Jésuites, qui sont 19 000 dans le monde, ont même la réputation d’avoir un pouvoir occulte, car ils sont partout dans la société » (Hervé Yannou, historien).

« Si les ordres religieux étaient des entreprises, les Jésuites seraient les plus compétitifs et les plus modernes » (Diletta Guidi, assistante diplômée à la Chaire de Sciences des Religions de l’université de Fribourg).

L’élection d’un Jésuite à la tête du Vatican va-t-elle changer quelque chose ? Une révolution est-elle en marche dans l’Eglise ?