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Chœur parlé pour la « Journée des Absents » 

8 octobre 1944 – 6 février 1945. Il reste quatre mois de vie à Robert Brasillach.  Il va les consacrer à écrire, notamment, les cinq textes ici rassemblés.

Lettre à un soldat de la classe 60  (préface de Jacques Bardèche)… Les Frères ennemis  (préface  de Camille Galic)… Mémorandum  ((préface  d’Éric Delcroix)… Chénier  (postface de Cécile Dugas)

  • Nombre de pages 176
  • Format Livre
Date de publication :
UGS : 9782970168287 Catégorie : Étiquettes : , , , , , ,

Description

Chœur parlé pour la « Journée des Absents » 

Lettre à un soldat de la classe 60  (préface de Jacques Bardèche)

Les Frères ennemis  (préface  de Camille Galic)

Mémorandum  ((préface  d’Éric Delcroix)

Chénier  (postface de Cécile Dugas)

8 octobre 1944 – 6 février 1945. Il reste quatre mois de vie à Robert Brasillach.

Il va les consacrer à écrire, notamment, les cinq textes ici rassemblés. Dans le Chœur parlé pour la «Journée des Absents» et Les Frères ennemis – l’un d’approche chrétienne, l’autre, inspiré par la tragédie grecque –, c’est l’écrivain passionné de théâtre qui prend la plume. Dans le premier texte, il met en scène ces prisonniers qui lui tiennent à coeur depuis quatre ans ; dans le second, il imagine l’ultime rencontre des deux adversaires fraternels de la tragédie, Etéocle et Polynice, avant leur affrontement à mort.

Dans la Lettre à un soldat de la classe 60, c’est l’homme Brasillach qui parle, en une sorte de testament politique adressé par anticipation à son neveu, Jacques Bardèche, celui-là même qui a ici préfacé le texte. Quand il aura atteint l’âge adulte, que pensera le petit garçon alors âgé de quatre ans?

Soucieux d’éclairer la période et de s’expliquer, il rédige le Mémorandum pour la préparation de son procès, sous forme de questions et de réponses. Comme au temps où il préparait ses examens, il joue le jeu, sans y croire, mais avec sérieux. Ce texte devrait permettre de réellement comprendre l’Histoire.

Le dernier écrit est consacré à André Chénier, martyr de la Révolution française, son « frère au col dégrafé », jeune poète dont il juge l’œuvre avec une lucidité plutôt sévère, mais qui semble lui renvoyer comme une image de lui-même: écrivain, journaliste, idéaliste, que l’engagement politique et l’infaillible sincérité conduisent au poteau d’exécution.

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