La désinformation autour de l’esclavage 

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Plus que jamais la question de l’esclavage revient sur le devant de la scène et sert trop souvent à des manœuvres idéologiques irrespectueuses du sort des victimes qu’elles instrumentalisent. Arnaud Raffard de Brienne tente de faire le point sur ce sujet controversé. Un livre étonnant : en quelques pages, la somme des arguments à connaître pour rétablir la vérité sur l’esclavage et contrer la grande campagne de désinformation.

Description

Ce petit livre n’a d’autre ambition que de replacer les traites esclavagistes occidentales, dites aussi transatlantiques ou triangulaires, à leur juste place. Pour ce faire, il n’est bien entendu pas question de minimiser et encore moins de justifier les pratiques esclavagistes de nos aïeux, mais nous n’avons pas vocation à nous frapper seuls la poitrine et si repentance il doit y avoir, nous invitons les nations qui furent pionnières de cet odieux trafic et le pratiquèrent sur une plus grande échelle et plus tardivement que nous, à nous rejoindre.

« Parmi les grands sujets chers aux tenants de la repentance systématique, l’esclavage tient une place de choix (Lire sur ce sujet l’article d’Arnaud Raffard de Brienne dans le n°7 (mars avril 2008) de la revue Synthèse nationale). Il s’agit exclusivement, bien entendu, de l’esclavage des Africains par les Blancs. La vulgate qui veut que les méchants Blancs aient, et eux seuls, pratiqué l’esclavage sur les gentils Africains est, n’en déplaise à ses zélateurs, fort éloignée de la réalité. La désinformation autour de l’esclavage, publié en 2006 par Arnaud Raffard de Brienne remet énergiquement les idées à l’endroit. Voici ce qu’en dit la quatrième de couverture : “Ce petit livre n’a d’autre ambition que de replacer les traites esclavagistes occidentales, dites aussi transatlantiques ou triangulaires, à leur juste place. Pour ce faire, il n’est bien entendu pas question de minimiser et encore moins de justifier les pratiques esclavagistes de nos aïeux, mais nous n’avons pas vocation à nous frapper seuls la poitrine et si repentance il doit y avoir, nous invitons les nations qui furent pionnières de cet odieux trafic et le pratiquèrent sur une plus grande échelle et plus tardivement que nous, à nous rejoindre”.  L’ouvrage évoque notamment les traites arabo-musulmanes, numériquement les plus importantes de tous les temps, l’esclavage des Africains par les Africains, antérieur de mille ans aux traites européennes, le grand silence sur la traite des Blancs, qui concerna plus d’un million de malheureux et quelques autres sujets qui fâchent l’intelligentsia. À lire et à mettre entre toutes les mains, d’autant plus que la semaine prochaine, le 10 mai précisément, la France commémorera l’esclavage, comme chaque année depuis 2005. Cette manifestation publique de repentance est la conséquence directe de la loi Taubira, adoptée le 10 mai 2001, reconnaissant l’esclavage comme crime contre l’humanité. On y rappellera, plus ou moins insidieusement, combien l’Européen et le Blanc en général est foncièrement mauvais » (Synthèse nationale).

« Voici un excellent travail de synthèse que un sujet qui fait l’objet dans l’Education nationale et dans les médias d’une avalanche sans fin de désinformation, déformation et manipulation. A noter que la plupart de ceux qui dénoncent avec grandiloquence très sélectivement, avec des trous de mémoire bien organisés, l’esclavage d’hier, ne se soucient guère de le combattre réellement aujourd’hui où il sévit encore fortement c’est-à-dire en bien des pays d’islam comme le Mali, le Soudan, l’Arabie Saoudite, le Niger, la Mauritanie » (B.A., Reconquête).

 

Du même auteur,
chez le même éditeur

La désinformation autour de la colonisation
La désinformation autour de l’immigration
La désinformation autour de l’esclavage

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

L'Étoile du berger

Pages

102

Prix

16

Date

10/10/2006

Format

Livre

Isbn/Ean

9782952421454