La Gerbe des forces

Alphonse de Chateaubriant

26,00

Préface de Philippe Randa.

Un gentilhomme breton est ébloui par le Reich hitlérien. Passionnant parce que su­bjectif. Cette approche mystique du na­tional-socialisme est le seul témoigna­ge français de valeur, ouvertement favo­rable à l’activisme hitlérien.


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

236

Prix

26

Date

10/03/2002

Format

Livre

Isbn/Ean

9782913044494

Description

Préface de Philippe Randa.

« Puérilité : c’est le seul mot décent, le seul mot juste que l’on puisse employer pour ce livre, où l’on voit l’auteur s’agenouiller de page en page, avec un respect reli­gieux, devant tout ce que représentent l’Allema­gne et l’hitlérisme » (Robert Brasillach, L’Ac­tion française, 8 juillet 1937).

« Un gentilhomme breton est ébloui par le Reich hitlérien. Pas­sion­­nant parce que subjectif. Cette approche mystique du national-socia­­lisme est le seul témoignage français de valeur ouvertement favo­­ra­ble à l’ac­tivisme hi­tlérien » (L’Es­prit public, novem­bre 1963).

« La Gerbe des Forces avait fait l’effet d’une bom­be parce qu’elle ne parlait pas seulement de la paix entre la France et l’Alle­magne : le tissu “spirituel” qu’on y trouvait, sous prétexte que le natio­nal-socialisme prônait “le sacrifice” et “l’effacement devant la com­munauté”, était apparu gênant à bien des cœurs français. Du moins en 1937, les armées allemandes étaient-elles encore au-delà du Rhin » (L.A. Mau­gendre, Écrits de Paris, mai 1977).

Si les papes Pie XI et Pie XII ont condamnés, en leur temps, le national-socialisme, cela n’a certes pas empêchés nom­bre de chrétiens de rejoindre le camp hitlérien. Parmi eux, un catholique parmi les plus fervents de la chrétienté est devenu un véritable mystique du national-socialisme. C’est un écrivain français et non des moindres : né en 1877, Alphonse de Cha­teau­briant a obtenu en 1911 le prix Goncourt pour Mon­sieur des Lourdines et le Grand Prix de l’Académie française en 1923 pour La Brière.

Chateaubriant bascule brutalement dans l’Ordre nouveau et porte témoignage de sa conversion dans ce livre tout imprégné de foi mystique qui devait tant émouvoir le Führer. Il fut un chrétien sincère et le resta au-delà – ou à travers – son engagement aux côtés de l’Allemagne national-socialiste.

 

Né le 25 mars 1877 à La Pré­va­laye, en Hau­­te-Breta­gne, Alphonse de Château­briant est un fervent catho­lique qui a préparé l’éco­le de Saint-Cyr avant de rentrer chez lui. Il obtient en 1911 le prix Goncourt pour Mon­sieur des Lourdines et le Grand Prix de l’Aca­démie fran­çaise en 1923 pour La Brière. Un voyage dans le iiie Reich en 1937 le fait adhérer avec une foi mystique au national-socialisme. En 1940, il fonde le Groupe « Colla­bo­ra­tion » et dirige l’heb­do­ma­daire La Gerbe. Il est membre du Comité directeur du Front révolu­tion­naire natio­­nal constitué en 1943. Mis à l’index par le CNE, il gagne en 1944 le Tyrol et meurt le 2 mai 1951 à Kitz­bü­hel.