La souveraineté dans la nation

Aristide Leucate

25,00

Questions sur la souveraineté,
le souverain et le souverainisme

Aristide Leucate, cela se sent dès les premières lignes, a mûrement réfléchi à cette notion de « souverainisme » pour lequel il se fait avocat, certes, mais en se gardant bien de toute langue de bois, de tout fanatisme, de toutes idées préconçues, soucieux qu’il est de conserver une permanente lucidité qui frôle d’ailleurs par moment un cynisme certain. Car, pour Aristide Leucate, c’est bien cette perte du sentiment patriotique, depuis toujours le meilleur ciment populaire qui soit, qui est cause de l’actuelle désarroi des peuples, et pas seulement français.


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

À nouveau siècle, nouveaux enjeux !

Pages

188

Prix

25

Date

10/05/2015

Format

Livre

Isbn/Ean

9782368760208

Description

Préface de Philippe Randa.

Questions sur la souveraineté,
le souverain et le souverainisme

Ce livre est un essai sur la nation, le souverain et la souveraineté. Comme un devoir d’inventaire pour juger de ce qu’il nous reste : la nation ? La souveraineté ? Le souverain ?

La souveraineté a été aliénée, délocalisée. Le souverain est, désormais, en France, un représentant sans pouvoirs.

Le souverainisme ? Un discours aimable, mais absolument inopérant qui concentre sa critique sur un pouvoir bruxellois sans représentants.

Le propos tend à une réhabilitation du nationalisme, concept qui s’adresse à la raison politique. Plus prosaïquement et conscient que les deux termes ne sont pas réductibles l’un à l’autre, il célèbre aussi le patriotisme plus porté vers les élans du cœur. Mais il est, corollairement, une inhumation en règle du souverainisme, cet astre mort d’une maigre poignée de brillants initiés.

Le problème du souverainisme est un cri silencieux, dont l’innocuité du mot rend faiblement compte des maux qu’il prétend combattre (perte de l’indépendance française, idéologie européo-mondialiste, inversion des valeurs…).

À la lecture de ce livre, le lecteur comprendra que la nation, loin de l’idéal éthéré des révolutionnaires de 1789, est une réalité concrète qui s’incarne dans le peuple. Celui-ci n’est pas seulement la masse des citoyens détenteurs de suffrages, mais avant tout l’incarnation vivante de la souveraineté.

Et le peuple dans sa nation est le grand oublié de l’axiomatique souverainiste.

Aristide Leucate, journaliste et essayiste, apporte régulièrement sa contribution à la presse d’information et d’opinion, de L’Action française 2000 à EuroLibertés, en passant par Boulevard Voltaire. Conjuguant militantisme et réflexion politiques, il exerce des responsabilités au sein d’un parti politique national.

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