Les Oustachis, terroristes de l’idéal

Michel Lespart

26,00

« Alliés avec le diable » pour conquérir leur indépendance, pré­sents à Stalingrad contre les Soviets et en Serbie contre les communistes de Tito, défenseurs de la Croix, mais compagnons du Crois­sant, soldats glorieux et massacreurs sauvages, les Ousta­chis terminèrent leur épopée sanglante dans le guet-apens, plus sanglant encore, de Bleiburg…

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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

290

Prix

26

Date

10/04/2006

Format

Livre

Isbn/Ean

2915461805

Description

« Les terroristes d’aujourd’hui seront les dirigeants de de­main » : cette apostrophe lancée au tribunal chargé de ju­ger les Oustachis assassins (ou exécuteurs) d’Alexan­­­dre de Yougos­lavie n’a jamais eu plus d’actualité qu’aujour­d’hui.

Dans le contexte bouleversé de l’Europe de « l’après Pre­mière Guerre Mondiale », se distinguent déjà les fer­vents révolutionnaires de notre monde actuel. Héritiers des paysans-soldats gardiens des frontières de l’Em­pire austro-hongrois, alliés des farouches Comi­tadjis de la VMRO macédonienne, les Oustachis croa­tes démontrèrent aux grandes nations l’inutilité politique du terrorisme en même temps que sa puissance d’impact sur les mas­ses populaires.

Successivement victimes et bourreaux, asservis et op­presseurs, les Oustachis de Pavelitch libérèrent leur Patrie croate et en consommèrent la destruction.

« Alliés avec le diable » pour conquérir leur indépendance, vainqueur et vaincus, présents à Stalingrad con­tre les Soviets et dans les montagnes serbes contre les com­munis­tes de Tito, défenseurs de la Croix, mais com­pagnons du Croissant, soldats glorieux et massacreurs sauvages, les Oustachis terminèrent leur épopée sanglante dans le guet-apens, plus sanglant encore, de Bleiburg…

Ante Pavelitch est mort dans son lit. Pourtant, à la veille de la disparition du Maréchal Tito, sa flamme, brillait encore…

 

Après avoir exercé diverses activités, Michel Lespart commence en 1958 une longue carrière dans le roman policier et d’action sous divers plusieurs pseudonymes et sous le nom de Michel Carnal. En 1960, il obtient le Grand Prix du Roman d’espion­nage et en 1964, le Grand Prix de Littérature policière pour La jeune morte. Il a signé Michel Lespart un certain nombre d’essais d’his­toire contemporaine.