Les SS au poing-de-fer

Jean Mabire

39,00

La division « Götz von Berlichingen » au combat en Normandie

Dès l’annonce du Débarquement, la division Götz von Berlichingen fut dirigée sur la Normandie. Elle combattit aux environs de Carentan, puis dans la zone des prairies marécageuses au nord de la route de Périers à Saint-Lô, fut encerclée à Roncey, reconquit et abandonna Mortain, avant d’être prise au piège dans la poche d’Argentan-Falaise, où furent rayées de la carte les forces allemandes de Normandie. À la fin du mois d’août 1944, il ne restait pas à la 17e division SS un millier de combattants sur les dix-sept mille hommes mis en route le 6 juin !

 


Disponible – En stock

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

482

Prix

39

Date

10/03/2015

Format

Livre

Isbn/Ean

9782300060818

Description

La division « Götz von Berlichingen » au combat en Normandie

Götz von Berlichingen, un chevalier d’empire du xvie siècle germanique, n’avait pas vingt ans quand il perdit au combat la main droite. Sa carrière mouvementée ne fut pas terminée pour autant, car un artisan de village lui fabriqua une prothèse qui lui permit de continuer à manœuvrer l’épée. De là son surnom de Poing-de-fer. Un tel personnage, très populaire dans son pays natal et qu’une fort grossière réponse à un adversaire a rendu aussi célèbre que Cambronne en France, fut choisi comme « patron » par une division alle­mande, formée à l’automne 1943. 17e division de « grenadiers blindés » de la Waffen SS, elle cantonnait dans la région de la Loire, en réserve générale de l’Armée de l’Ouest.

Dès l’annonce du Débarquement, la division Götz von Berlichingen fut dirigée sur la Normandie. Elle combattit aux environs de Carentan, puis dans la zone des prairies marécageuses au nord de la route de Périers à Saint-Lô, fut encerclée à Roncey, reconquit et abandonna Mortain, avant d’être prise au piège dans la poche d’Argentan-Falaise, où furent rayées de la carte les forces allemandes de Normandie. À la fin du mois d’août 1944, il ne restait pas à la 17e division SS un millier de combattants sur les dix-sept mille hommes mis en route le 6 juin !

Ces semaines d’enfer, sous les assauts incessants des chasseurs-bombardiers alliés, totalement maîtres du ciel et face aux attaques des soldats américains, supérieur en nombre, bien armés et courageux, constituent un des épisodes les plus dramatiques de la « bataille des haies », en Normandie. Le hasard de la guerre a placé les soldats de la division Götz von Berlichingen dans les secteurs les plus durs. Côte à côte avec les paras du Reich, ces hommes de la Waffen SS, dont beaucoup, très jeunes ou assez vieux, n’étaient même pas volontaires, ont connu l’extrême limite de la résistance humaine face à la peur, à la faim, à la mort. Et leurs adversaires eux-mêmes reconnurent en eux la farouche volonté de se battre jusqu’au bout, à l’image du vieux reître souabe Götz von Berlichingen, le chevalier manchot au Poing-de-fer.

Normand et Européen tout ensem­ble, Jean Mabire (1927-2006) est l’auteur d’une centaines de livres, dont de nombreux récits historiques sur la Nor­mandie, la IIe Guerre mondiale, les re­ligions nordi­ques et la littérature…

Du même auteur
Aux éditions Déterna

Panzers marsch !, 2016

Stalingrad, 2016

La Division Charlemagne, 2017

La Division Wiking. Dans l’enfer blanc : 1941-1943, 2016

La division « tête de mort ». Front de l’Est 1941-1945, 2016

La Brigade Frankreich, 2017

Aux éditions Dualpha

Mourir pour Dantzig, 2001

Que lire ? Portraits d’écrivains, 9 volumes parus, 2006 à 2014

L’Internationale fasciste 1934-1939, 2014

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La Torche et le Glaive, 2012