Les SS au poing-de-fer

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La division « Götz von Berlichingen » au combat en Normandie

Dès l’annonce du Débarquement, la division Götz von Berlichingen fut dirigée sur la Normandie. Elle combattit aux environs de Carentan, puis dans la zone des prairies marécageuses au nord de la route de Périers à Saint-Lô, fut encerclée à Roncey, reconquit et abandonna Mortain, avant d’être prise au piège dans la poche d’Argentan-Falaise, où furent rayées de la carte les forces allemandes de Normandie. À la fin du mois d’août 1944, il ne restait pas à la 17e division SS un millier de combattants sur les dix-sept mille hommes mis en route le 6 juin !

 

Description

La division « Götz von Berlichingen » au combat en Normandie

Götz von Berlichingen, un chevalier d’empire du xvie siècle germanique, n’avait pas vingt ans quand il perdit au combat la main droite. Sa carrière mouvementée ne fut pas terminée pour autant, car un artisan de village lui fabriqua une prothèse qui lui permit de continuer à manœuvrer l’épée. De là son surnom de Poing-de-fer. Un tel personnage, très populaire dans son pays natal et qu’une fort grossière réponse à un adversaire a rendu aussi célèbre que Cambronne en France, fut choisi comme « patron » par une division alle­mande, formée à l’automne 1943. 17e division de « grenadiers blindés » de la Waffen SS, elle cantonnait dans la région de la Loire, en réserve générale de l’Armée de l’Ouest.

Dès l’annonce du Débarquement, la division Götz von Berlichingen fut dirigée sur la Normandie. Elle combattit aux environs de Carentan, puis dans la zone des prairies marécageuses au nord de la route de Périers à Saint-Lô, fut encerclée à Roncey, reconquit et abandonna Mortain, avant d’être prise au piège dans la poche d’Argentan-Falaise, où furent rayées de la carte les forces allemandes de Normandie. À la fin du mois d’août 1944, il ne restait pas à la 17e division SS un millier de combattants sur les dix-sept mille hommes mis en route le 6 juin !

Ces semaines d’enfer, sous les assauts incessants des chasseurs-bombardiers alliés, totalement maîtres du ciel et face aux attaques des soldats américains, supérieur en nombre, bien armés et courageux, constituent un des épisodes les plus dramatiques de la « bataille des haies », en Normandie. Le hasard de la guerre a placé les soldats de la division Götz von Berlichingen dans les secteurs les plus durs. Côte à côte avec les paras du Reich, ces hommes de la Waffen SS, dont beaucoup, très jeunes ou assez vieux, n’étaient même pas volontaires, ont connu l’extrême limite de la résistance humaine face à la peur, à la faim, à la mort. Et leurs adversaires eux-mêmes reconnurent en eux la farouche volonté de se battre jusqu’au bout, à l’image du vieux reître souabe Götz von Berlichingen, le chevalier manchot au Poing-de-fer.

 

Normand et Européen tout ensem­ble, Jean Mabire (1927-2006) est l’auteur d’une centaines de livres, dont de nombreux récits historiques sur la Nor­mandie, la IIe Guerre mondiale, les re­ligions nordi­ques et la littérature…

 

Du même auteur

Aux éditions Déterna

Les SS au poing-de-fer
Panzers marsch !
La brigade Frankreich
La Division Wiking
La panzerdivision SS Wiking
La Division « Tête de mort » (Totenkopf)
Stalingrad
La division Charlemagne
Mourir pour Berlin
Mourir pour Dantzig
La Waffen SS, (signé Henri Landemer)
Les jeunes fauves du Führer
La panzerdivision SS Wiking
Les Panzers de la Garde noire

Aux éditions Dualpha

Que lire ? Portraits d’écrivains, 9 volumes parus
L’Internationale fasciste 1934-1939
La Torche et le Glaive
Rêve d’Europe

 

Aux éditions L’Æncre

Du bûcher à la guillotinepréface de Philippe Randa

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

482

Prix

39

Date

10/03/2015

Format

Livre

Isbn/Ean

9782300060818