La division wiking

35,00

Au nom d’une idéologie « germanique », inspirée par de très lointains souvenirs historiques, les Allemands vont ouvrir les rangs de la Waffen SS, garde prétorienne du régime national-socialiste, à des volontaires danois, norvégiens, hollandais et flamands. Par la suite, des engagés suédois, finlandais et même suisses seront réunis dans une formation militaire forte de près de vingt mille hommes : la division Wiking.

Description

Dans l’enfer blanc : 1941-1943

Au printemps 1940, alors que la guerre à l’Ouest vient seulement de commencer, les Allemands ouvrent des bureaux de recrutement à Copenhague et à Oslo, à La Haye et à Anvers. Au nom d’une idéologie « germanique », inspirée par de très lointains souvenirs historiques, ils vont ouvrir les rangs de la Waffen SS, garde prétorienne du régime national-socialiste, à des volontaires danois, norvégiens, hollandais et flamands. Par la suite, des engagés suédois, finlandais et même suisses seront réunis dans une formation militaire forte de près de vingt mille hommes : la division Wiking.

À sa tête, un ancien officier des troupes d’assaut de la Ire Guerre mondiale : Félix Steiner. La « division des huit nationalités » combattra sur le front de l’Est dès les premiers jours de l’offensive de juin 1941 jusqu’aux ultimes engage­ments de mai 1945. Les volontaires germaniques franchissent les frontières de l’Union Soviétique, participent aux grandes batailles d’encerclement de l’Ukraine, prennent et perdent Rostov-sur-le­Don. C’est alors le terrible hiver sur le Mious.

Au printemps 1942, l’offensive reprend vers le Caucase. Les grenadiers de la division Steiner vont se battre au pied des plus hauts sommets et tenter désespérément d’atteindre Bakou et les puits de pétrole de la mer Caspienne.

L’échec de l’offensive du printemps 1942 annonce le désastre allemand de Stalingrad. La division Wiking doit se replier au cours d’une hallucinante retraite d’hiver, marquée par les combats les plus implacables contre l’ennemi et contre le froid glacial. Au printemps 1943, il ne reste plus que quelques survivants parmi les premiers volontaires, quand l’unité est reformée en Panzerdivision et gagne de nouveaux champs de bataille, toujours sur le front d’Ukraine.

 

Normand et Européen tout ensem­ble, Jean Mabire (1927-2006) est l’auteur d’une centaines de livres, dont de nombreux récits historiques sur la Nor­mandie, la IIe Guerre mondiale, les re­ligions nordi­ques et la littérature…

 

Du même auteur

Aux éditions Déterna

Les SS au poing-de-fer
Panzers marsch !
La brigade Frankreich
La Division Wiking
La panzerdivision SS Wiking
La Division « Tête de mort » (Totenkopf)
Stalingrad
La division Charlemagne
Mourir pour Berlin
Mourir pour Dantzig
La Waffen SS, (signé Henri Landemer)
Les jeunes fauves du Führer
La panzerdivision SS Wiking
Les Panzers de la Garde noire

Aux éditions Dualpha

Que lire ? Portraits d’écrivains, 9 volumes parus
L’Internationale fasciste 1934-1939
La Torche et le Glaive
Rêve d’Europe

 

Aux éditions L’Æncre

Du bûcher à la guillotinepréface de Philippe Randa

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

406

Prix

35

Date

10/07/2016

Format

Livre

Isbn/Ean

9782360060931