Liberté à huis clos

Lucien Combelle

27,00

Lucien Combelle nous fait découvrir l’univers des prisons de la Répu­­blique française entre 1944 et 1951 ; le sort des vaincus de la IIe Guerre mondiale y fut souvent terrible, parfois grotesque, souvent risible… Dans un style imagé que n’aurait pas renié son ami Louis-Ferdinand Céline, l’ancien directeur de Révolution nationale nous fait découvrir avec Liberté à huit clos une période restée méconnue pour nombre de ses con­temporains… et totalement inconnue pour les jeunes générations. Et pourtant…

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Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

270

Prix

27

Date

10/07/2019

Format

Livre

Description

Lucien Combelle (1913-1995) est un enfant du XXe siècle. Il adhère à l’Action française dans les années trente et devient secrétaire d’André Gide. Rue Vanneau chez celui-ci, avenue de Breteuil avec Drieu, rue de Condé avec Léautaud ou à Meudon chez Céline, il est l’interlocuteur et l’ami. Mais on n’incarne pas impunément le « neveu de Rameau » pour de tels hommes sans réagir aux tourmentes de l’époque avec des paro­xysmes et des paradoxes dont sa foncière honnêteté n’est pas la moindre.

En 1940, il est membre des corps-francs, puis affecté à une unité britannique. Lorsqu’il participe à la retraite, il est blessé dans un bombardement.

Il se lance ensuite dans le journalisme en collaborant à La Gerbe avant de prendre la direction de Révolution nationale en 1941. Il accueille dans les colonnes de ce journal Robert Brasillach lorsque celui-ci quitte Je Suis Partout à l’été 1943 et publie son ami Drieu La Rochelle. Il fut l’un des signataires du manifeste collaborationniste : « Déclaration commune sur la situation politique du 5 juillet 1944 », portant les signatures d’Abel Bonnard, Jean Bichelonne, Fernand de Brinon, Marcel Déat et de 29 personnalités parisiennes.

Condamné le 28 décembre 1944 à quinze ans de travaux forcés, il est amnistié en 1951.

Lucien Combelle nous fait découvrir l’univers des prisons de la Répu­­blique française entre 1944 et 1951 ; le sort des vaincus de la IIe Guerre mondiale y fut souvent terrible, parfois grotesque, souvent risible… Dans un style imagé que n’aurait pas renié son ami Louis-Ferdinand Céline, l’ancien directeur de Révolution nationale nous fait découvrir avec Liberté à huit clos une période restée méconnue pour nombre de ses con­temporains… et totalement inconnue pour les jeunes générations. Et pourtant…

 

Après la guerre, sous plusieurs pseudonymes (Lucien Dauvergne, Lucien François, Monsieur Larousse, Oncle Lulu), Lucien Combelle collabore au journal Pilote et à Europe n° 1, est journaliste chroniqueur au Progrès, à Combat, à Absolu et à Art up, et participe à la création de Pilote chez Dargaud. Il participe à trois émissions d’Apostrophes et participe à la création des Radiophoniques sur RTL.