Ce que deviennent nos morts

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À l’époque où le matérialisme fa­natique proclamait ses anéantissantes doctrines, Papus l’un des plus éminents des Maîtres de l’occultisme, animé d’une profonde compassion pour ceux qu’affligeaient l’idée de la mort et la crainte du néant, écrivit son attachant ouvrage consacré au troublant problème des vies successives…

Description

Introduction du Dr Philippe Encausse.

Suivi de :
Comment est constitué L’être humain
L’astral des choses
Pourquoi sommes-nous sur terre ?
La pensée
Son mécanisme et son action

À l’époque où le matérialisme fa­natique proclamait ses anéantissantes doctrines, Papus l’un des plus éminents des Maîtres de l’occultisme, animé d’une profonde compassion pour ceux qu’affligeaient l’idée de la mort et la crainte du néant, écrivit son attachant ouvrage consacré au troublant problème des vies successives…

La Mort est un problème captivant qui mérite une étude sérieuse et approfondie. Toutefois, les recherches relatives à ce phénomène si important pour l’humanité ont été abandonnées à des groupes opérant généralement avec des idées préconçues.

Pour les matérialistes, la Mort est une disparition totale de l’individu, suivie d’une transformation physique et chimique de ses éléments cons­tituants. Pour les religieux, la mort est la remontée vers ce paradis énoncé par tous les croyants.

Entre ces deux écoles extrêmes se constitue peu à peu et avec bien de la difficulté, une école expérimentale qui s’efforce d’étudier le problème de l’après-vie comme tous les problèmes courants de biologie ou de psychologie transcendentale.

 

« Fils du chimiste Louis Encausse (1832-1907), franc-maçon, chevalier Rose-Croix et d’Irène Pérez (née à Valladolid). Passionné par l’hermétisme depuis son plus jeune âge, il s’intéresse aux travaux du chimiste Louis Lucas (1816-1863). Il soutient sa thèse de médecine le 7 juillet 1894, et devient chef de laboratoire dans le service du professeur Jules Bernard Luys (neurologue, neuroanatomiste et psychiatre, 1828-1897) à l’hôpital lyonnais de la Charité (détruit en 1935 pour permettre la construction de la faculté de médecine). Il se dirigera vers la Théosophie via la revue le Lotus Rouge de Félix Gaboriau (1861-1911). Il rencontre au sein de son comité de rédaction, Albert Fau­cheux (dit François Charles Barlet, 1838-1909).

Esprit tourné vers l’ésotérisme et l’occultisme il participe à l’histoire du Martinisme en développant de manière structurée, un courant jusqu’alors spécultatif. Si le Martinisme moderne est lié à l’évocation de Papus, il serait réducteur de le cantonner uniquement dans ce registre. Ainsi, son appartenance à l’Hermetic Brotherhood of Luxor lui valut de nombreux reproches de la part des francs-maçons et de René Guénon. L’éten­due de ses publications (voir la bibliographie ci-après) démontre un esprit de communiquant désireux de faire partager un savoir ésotérique globalisant » (Richard Raczynski, Un dictionnaire du Marti­nis­me (essai sur), Dualpha, 2009)

 

Du même auteur
chez le même éditeur

Ce que deviennent nos morts
La Cabbale. Tradition secrète d’Occident
La science des nombres

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Pages

166

Prix

18

Date

10/05/2017

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353743094