L’Alternative holiste ou la grande révolte antimoderne

Jean-Pierre Blanchard

21,00

Préface de Patrik Gofman
Les multiples affrontements qui ont ensanglanté l’histoire de la planète depuis la Ire Guerre mondiale s’ordonnent presque tous autour du conflit central qui oppose partisans et adversaires de la modernité. Les adversaires de la modernité ne s’affichent pas comme tels. La grande révolte antioccidentale est donc d’abord une révolte antimoderne. Elle s’achève aujourd’hui avec l’islamisme, dernier mouvement de retour au passé, montrant que la forme holiste de refus de la modernité est un enjeu mondial du IIIe millénaire.


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Patrimoine des héritages

Pages

160

Prix

21

Date

10/09/2017

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353743377

Description

Préface de Patrik Gofman.

Les multiples affrontements qui ont ensanglanté l’histoire de la planète depuis la Ire Guerre mondiale s’ordonnent presque tous autour du conflit central qui oppose partisans et adversaires de la modernité.

Les adversaires de la modernité ne s’affichent pas comme tels. Ils préfèrent se couvrir du manteau du communisme, du nazisme, du fascisme ou de l’islamisme. Mais par-delà leur diversité, tous manifestent leur réaction de refus du monde moderne, tel qu’il est apparu en Occident depuis la révolution industrielle.

Rejetant la conception individuelle, ils veulent restaurer un ordre social nouveau, communautaire,  dans l’harmonie et la justice. Mais dans la mesure où il réintègre l’individu dans la communauté, cet ordre n’est que la reconstruction sous des formes nouvelles d’une forme d’État traditionnel, comme il a pu exister par le passé.

La grande révolte antioccidentale est donc d’abord une révolte antimoderne. Amorcée avec la révolution zapatiste au Mexique en 1911, elle commence vraiment avec la révolution soviétique de 1917, elle se poursuit avec l’arrivée du national-socialisme allemand et connaît son apogée après la IIe Guerre mondiale avec l’expansion planétaire du communisme.

Elle s’achève aujourd’hui avec l’islamisme, dernier mouvement de retour au passé, montrant que la forme holiste de refus de la modernité est un enjeu mondial du IIIe millénaire.

Prenant conscience de sa vocation de travailleur social, le futur pasteur des pauvres découvre l’étendue de la misère, en tant qu’éducateur à l’Armée du Salut à Paris. Croyant, de culture protestante, il devient pasteur, après un stage pastoral et une ordination au Saint Ministère. En 2005, le Pasteur Blanchard portera sur les fonts baptismaux l’Action sociale populaire (ASP).

Du même auteur
Aux éditions Dualpha

Martin Heidegger, philosophe incorrect, 2e éd., 2017
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