Vilfredo Pareto, génie et visionnaire

Jean-Pierre Blanchard

23,00

C’est en 1916 qu’est paru à Florence l’œuvre majeure de Vilfredo Pareto, le Traité de sociologie générale. Il n’a été lu, pour autant qu’il l’ait été, qu’après la guerre de 1914-1918. Pareto devait mourir en 1922.Tout se passe comme si cette œuvre puissante avait été censuré en Europe. On explique cette censure, ce phénomène de résistance, par le fait qu’il était fasciste. On oublie que le fascisme, dans les années 1920, avait droit de cité et qu’il était couvert d’éloges par des hommes d’État de pays démocratiques. Il est temps de réhabiliter cette pensée qui a vaincu l’oubli, on peut de moins en moins impudemment l’ignorer.


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Patrimoine des héritages

Pages

156

Prix

23

Date

10/02/2019

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353744152

Description

Préface de Georges Feltin-Tracol.

C’est en 1916 qu’est paru à Florence l’œuvre majeure de Vilfredo Pareto, le Traité de sociologie générale. Il n’a été lu, pour autant qu’il l’ait été, qu’après la guerre de 1914-1918. Pareto devait mourir en 1922.Tout se passe comme si cette œuvre puissante avait été censuré en Europe. Elle fut honorée du bout des lèvres en Italie. En France, le Traité fut publié en 1917-1919 dans la traduction de Pierre Boven revue par l’auteur. Les professeurs de sociologie ne parlent pas de Pareto, ils ne le mentionnent pas dans les bibliographies.

On explique cette censure, ce phénomène de résistance, par le fait qu’il était fasciste. On oublie que le fascisme, dans les années 1920, avait droit de cité et qu’il était couvert d’éloges par des hommes d’État de pays démocratiques. D’ailleurs quand Mussolini prit le Pouvoir, le Traité était déjà paru, et tout ce que Pareto avait à dire, il l’avait dit. Certaines attitudes vis-à-vis de lui ressemblent plus à des rites de conjuration, des entités sociales qu’il aimait bafouer, ce ne sont que des pratiques propitiatoires.

Il est temps de réhabiliter cette pensée qui a vaincu l’oubli, on peut de moins en moins impudemment l’ignorer.

« Le génie est l’aptitude de voir des choses invisibles, de remuer les choses intangibles, de peindre les choses qui n’ont pas de traits » (Joseph Joubert).

« Lorsqu’un vrai génie apparait dans le monde, vous le reconnaissez à ce signe que tous les sots sont ligués contre lui » (Éric Freron).

Prenant conscience de sa vocation de travailleur social, le futur pasteur des pauvres découvre l’étendue de la misère, en tant qu’éducateur à l’Armée du Salut à Paris. Croyant, de culture protestante, il devient pasteur, après un stage pastoral et une ordination au Saint Ministère. En 2005, le Pasteur Blanchard portera sur les fonts baptismaux l’Action sociale populaire (ASP).

Du même auteur
Aux éditions Dualpha

Martin Heidegger, philosophe incorrect, 2e éd., 2017
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L’Alternative holiste ou la grande révolte antimoderne, préface de Patrick Gofman, 2017
Vilfredo Pareto, génie et visionnaire, préface de Georges Feltin-Tracol, 2019