Le Kampfgruppe du colonel SS Joachim Peiper et l’affaire de Malmédy

23,00 TTC

Préface de Paul-Louis Beaujour

En 1946 eut lieu, au camp de Dachau, le procès de l’affaire dite « de Malmédy ». La version est que le 17 décembre 1944, lors des prémices de la « bataille des Ardennes », un groupe de Waffen SS du Kampfgruppe Peiper, après avoir fait prisonniers une centaine de GI’s, les auraient massacrés de sang-froid à la mitrailleuse, près de Malmédy en Belgique. Un honnête juriste US, effaré des monstruosités de ce procès, au cours duquel la défense n’est pas autorisée à présenter le détail des sévices subis durant l’instruction par les prévenus demanda aussitôt la révision du procès, mettant en cause les méthodes employées par les interrogateurs américains pour extorquer leurs aveux aux accusés. Ces révélations feront scandale aux États-Unis et aboutiront à deux commissions d’enquête. Toutes les condamnations à mort, après avoir été réduites des 4/5e, seront finalement annulées et les détenus progressivement et discrètement libérés. La plus médiatisée des « tueries » de prisonniers alliés occidentaux par les Waffen SS laisse donc une impression fort curieuse.

  • Auteur Philippe Randa (présente)
  • Nombre de pages 170
  • Format Livre
  • Éditeur Déterna
  • Collection Documents pour l'Histoire
Date de publication :
UGS : 9782360062294 Catégories : , Étiquettes : , , , , , , , ,

Description

Préface de Paul-Louis Beaujour

Cette édition comprend :
– Le procès de Malmédy par Heinz Roth
– La Déclaration de Joachim Peiper (Landsberg, 1948)
– Notice biographique sur Joachim Peiper par E. G. Kràtschme
– La plus médiatisée des « tueries » de prisonniers alliés occidentaux par Bernard Plouvier

En 1946 eut lieu, au camp de Dachau, le procès de l’affaire dite « de Malmédy ». La version est que le 17 décembre 1944, lors des prémices de la « bataille des Ardennes », un groupe de Waffen SS du Kampfgruppe Peiper, après avoir fait prisonniers une centaine de GI’s, les auraient massacrés de sang-froid à la mitrailleuse, près de Malmédy en Belgique.

Au procès, tous les accusés refusèrent de reconnaître la version des accusateurs et parlèrent de combats meurtriers entre soldats allemands et US aboutissant à la mort accidentelle des prisonniers US, pris entre deux feux.

Les 73 accusés (1 s’est suicidé) furent tous déclarés coupables : 43 condamnés à mort, 22 à la prison à perpétuité, 2 à 20 ans de réclusion, 1 à 15 ans et 5 à 10 ans.

L’affaire aurait pu en rester là, mais c’était compter sans l’opiniâtreté et la témérité du défenseur des accusés, le colonel Willis M. Everett, un honnête juriste US, effaré des monstruosités de ce procès, au cours duquel la défense n’est pas autorisée à présenter le détail des sévices subis durant l’instruction par les prévenus : il demanda aussitôt la révision du procès, mettant en cause les méthodes employées par les interrogateurs américains pour extorquer leurs aveux aux accusés.

Ces révélations feront scandale aux États-Unis et aboutiront à deux commissions d’enquête. Toutes les condamnations à mort, après avoir été réduites des 4/5e, seront finalement annulées et les détenus progressivement et discrètement libérés.

La plus médiatisée des « tueries » de prisonniers alliés occidentaux par les Waffen SS laisse donc une impression fort curieuse.

Ce livre, largement augmenté de notes, témoignages et de nouvelles illustrations, ainsi que d’une préface de Paul-Louis Beaujour et d’une contribution de Bernard Plouvier, est réalisé à partir de celui paru aux éditions du Baucens en 1976.

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