Les Pieds-noirs, ces parias de la République

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L’une des plus grandes migrations du XXe siècle va s’opérer dans des conditions épouvantables, indignes d’une nation telle que la France. Les Pieds-noirs sont,0­ depuis l’exode, les boucs émissaires, mais ils sont, en même temps, la mauvaise conscience des politiques. Les médias, notam­ment le service public les ont superbement méprisés. Pour eux ils n’existent pas.

Description

« Le peuple Pieds-noirs a été victime d’une condamnation collective qui n’a pas d’équiva­lent dans notre Histoire depuis la révocation de l’Édit de Nantes. La solidarité nationale n’a pas joué, ni même la solidarité humaine, tant cette communauté a été accablée de calomnies et défigurée par une campagne acharnée » (Jacques Soustelle)

Contrairement à l’hypothèse avancée il y a quelques années encore par certains historiens, il est maintenant avéré que l’exode des Pieds-noirs n’est pas imputable à l’OAS, ou à quelque sentiment de panique, mais résulte d’une volonté délibérée des dirigeants du FLN.

L’une des plus grandes migrations du XXe siècle va s’opérer dans des conditions épouvantables, indignes d’une nation telle que la France. Un véritable nettoyage ethnique qui va intéresser plus d’un million d’individus avec l’hosti­lité marquée du gouvernement, de certains édiles et d’une grande partie de la population métropolitaine indifférente.

Les Métropolitains, en règle générale, n’ont jamais cher­ché à comprendre les malheurs de cette communauté et ont été sensibles à cette désinformation.

Les Pieds-noirs sont, depuis l’exode, les boucs émissaires, mais ils sont, en même temps, la mauvaise conscience des politiques. Les médias, notamment le service public les ont superbement méprisés. Pour eux ils n’existent pas. Aucune invitation contradictoire à des émissions les concernant.

En revanche, pléthore de films engagés à la gloire du FLN, insultants pour les Pieds-noirs, leurs parents, leur communauté…

Qu’en est-il un demi-siècle plus tard, et quel bilan peut-on en tirer ?

L’auteur (1928-2012) est à l’orée de sa vie fa­miliale et professionnelle quand il est pris dans la tourmente de la guerre d’Algérie. Rappelé dans les bataillons de protection à la frontière marocaine, puis dans les unités territoriales, il choisit d’opérer dans un groupe antiterroriste. Il sera de tous les mouvements Algérie Française successifs. Responsable syndical au niveau algérien, administrateur de l’établissement public nationalisé qui l’emploie, il va, en compagnie des principaux responsables de la Société Civile d’Oranie, pro­po­ser des solutions pour une Algérie Nou­­velle Française. Constatant l’inanité de la lutte démocratique, il s’oriente vers la clandestinité et la lutte armée. Il fait partie du petit groupe qui créé l’OAS en Oranie.

 

Du même auteur
chez le même éditeur

10 juin 1960 : La paix sabordée, préface de Pierre Montagnon, 2009

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

244

Prix

24

Date

10/10/2012

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353742288