Monseigneur Dupanloup. Biographie et souvenirs

J. Hairdet

23,00

Principalement connu de nos jours comme héros d’une chanson paillarde et comme propaga­teur du culte de Jeanne d’Arc, Monseigneur Félix Dupan­­loup (1802-1878) joua pourtant un rôle im­portant dans les affrontements politi­ques et religieux de son temps. Sous la IIe République, il fut de ceux qui prépa­rè­­rent la « Loi Falloux » sur l’enseignement (1850). Élu député en 1871, il s’associa à la ten­ta­­tive de restauration de la monarchie, puis de­vint en 1875 sénateur inamo­vible.

 


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

134

Prix

23

Date

10/09/2014

Format

Livre

Isbn/Ean

9782360060757

Description

Principalement connu de nos jours comme héros d’une chanson paillarde et comme propaga­teur du culte de Jeanne d’Arc, Monseigneur Félix Dupan­­loup (1802-1878) joua pourtant un rôle im­portant dans les affrontements politi­ques et religieux de son temps.

Nommé évêque d’Orléans en 1849, il fut en ef­fet, contrairement à ce qu’on croit souvent, l’une des figures de proue du catholicisme libé­ral, com­­bat­­tant avec force les positions les plus intran­sigeantes : il fit même par­tie de la minorité qui, lors du Concile Vatican I, s’opposa à l’in­fail­li­bilité du Pape.

Il eut aussi une activité politique importante. Sous la IIe République, il fut de ceux qui prépa­rè­­rent la « Loi Falloux » sur l’enseignement (1850). Élu député en 1871, il s’associa à la ten­ta­­tive de restauration de la monarchie, puis de­vint en 1875 sénateur inamo­vible.

Enfin, ennemi irréductible d’Ernest Renan, d’Hip­­polyte Taine et du Dr Émile Littré – un des mem­bres les plus actifs du Grand Orient, viscéra­lement anti-catholique –, il démissionna de l’Aca­dé­mie française (où il était entré en 1854) lorsque ce dernier y fut élu (1872).

Les libéraux-républicains (les capitalistes) atta­què­rent Mgr Dupanloup, chrétien-social, comme ils attaquèrent La Mennais, Montalembert et Fré­déric Ozanam, chefs des « catholiques sociaux » qui luttaient contre le travail des enfants, les horaires de surmenage et les bas salaires…