L’ombre du sombre Orient

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Ombre sombre Orient

L’ombre du sombre Orient

Ferdinand Antoni Ossendowski

23,00  TTC

En Russie, partout et toujours, se rencontrent l’Orient et l’Occident, la civilisation et le nomadisme primitif, l’Église et les vieux Dieux, le romanesque et le crime.
Chez les peuples européens, toute trace des anciens cul­tes païens a disparu depuis longtemps et il faut aller dans les musées archéologiques pour en retrou­ver à l’heure actuelle.
Il nous fait découvrir coutumes et croyances païennes fa­mi­lières au peuple russe, décrivant seulement ce qu’il a vu lui-même : ainsi sont évoqués les « Bouca­niers du Pacifique », les « Flagellants », les « Blanches Co­lom­bes », les « empoisonneuses », la « chasse aux cygnes blancs », les ascètes en lutte contre l’Antéchrist », la mort des Roma­noff et le mouvement mys­tique…

Information Complémentaire

Auteur

Ferdinand Antoni Ossendowski

Collection

Documents pour l’Histoire

Genre

Communisme, Ésotérisme, Histoire générale, Religion

Description du produit

En Russie, partout et toujours, se rencontrent l’Orient et l’Occident, la civilisation et le nomadisme primitif, l’Église et les vieux Dieux, le romanesque et le crime.
Chez les peuples européens, toute trace des anciens cul­tes païens a disparu depuis longtemps et il faut aller dans les musées archéologiques pour en retrou­ver à l’heure actuelle.
Au début du XXe siècle, la Russie formait une excep­tion. Ce pays des « possibilités impossibles » cachait alors, dans ses classes inférieures, un culte païen toujours vivant, qui a survécu aux siècles, se déve­lop­pant paisi­ble­ment côte à côte avec l’église orthodoxe et la civilisation.
Avec ce récit de voyage, l’auteur nous fait découvrir des tribus insolites de la Russie d’alors, telles que les Finnois ou les Mongols, les Votyaks, les Tchouvaches, les Mor­dvi­nes, les Kalmouks et encore les Ostyaks, qui, sous l’in­fluence de certaines causes ethnogra­phi­ques et histo­riques, étaient restées dans un état très proche du paganisme préhistorique.
Il nous fait découvrir coutumes et croyances païennes fa­mi­lières au peuple russe, décrivant seulement ce qu’il a vu lui-même : ainsi sont évoqués les « Bouca­niers du Pacifique », les « Flagellants », les « Blanches Co­lom­bes », les « empoisonneuses », la « chasse aux cygnes blancs », les ascètes en lutte contre l’Antéchrist », la mort des Roma­noff et le mouvement mys­tique…
Et nous croi­sons de grandes figures historiques qui ont traversé l’his­toire de la Russie : le Ministre et chef de gouvermement Witte, le Premier Ministre Stolypine, le président du Conseil Goremykine, l’occul­tiste Papus… ou encore le sulfu­reux conseiller Ras­pou­tine
Il décrit le mélange de luxe et de brutalité, de supers­ti­tion et irresponsabilité politique dont les classes supé­rieu­res étaient affectées en Russie pendant les dernières années de l’ancien régime…
Surpris en Sibérie par la Révolution de 1917, Ferdi­nand-Antoine Ossendowski qui avait pris position nettement contre le bolchevisme naissant, s’engagea auprès de l’amiral Koltchak, chef des armées contre-révolution­naires.

Ferdinand-Antoine Ossendowski (1876-1945) est un écrivain polonais, un géologue, un universitaire, un mili­tant politique connu pour ses témoignages sur la Révo­lu­tion russe de 1905 à laquelle il a pris part, et un aventurier et explorateur connu pour ses récits de voyage. Appelé « le Robinson Crusoé du xxe siècle », il a été lauréat de l’Académie française.

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