Description
Postface de Léon Degrelle
Après la capitulation du IIIe Reich, il était normal qu’on accablât les vaincus de la IIe Guerre Mondiale, le belge Léon Degrelle compris. C’est la rançon de toutes les défaites. Mais l’histoire ne peut se contenter de conclusions nées seulement d’indignations ou de ressentiments impulsifs.
Léon Degrelle, poète, pamphlétaire, journaliste, patron de presse, grand catholique, fut le fondateur et chef du mouvement rexiste avant de devenir plus tard le commandeur de la 28e Division SS « Wallonie » ; il connût ensuite l’exil de 1945 à son décès à Malaga en Espagne le 31 mars 1994.
Benjamin des chefs dits « totalitaires », il fut l’ami et parfois le confident du « Führer » et du « Duce ». Alors que Benito Mussolini, ayant perdu l’initiative, était fusillé et qu’Adolf Hitler, étranglé dans le nœud de Berlin, ne découvrait plus d’autre solution à sa tragédie qu’un suicide wagnérien, alors que, tombant aux mains de leurs adversaires, le norvégien Vidkun Quisling, le néerlandais Anton Mussert et le français Pierre Laval, étaient fusillés à Oslo, à La Haye, à Paris et que Mgr Tiso était pendu en Tchécoslovaquie, Léon Degrelle, lui, bandant son sang-froid comme un arc, avait joué le tout pour le tout. Utilisant un avion abandonné, huit heures après la fin de la guerre, il s’élança de Norvège pour franchir plus de deux mille kilomètres de continent européen occupé par les Alliés. Il parvint ainsi jusqu’au golfe espagnol de Saint-Sébastien dans les eaux duquel son avion s’écrasa.
Réclamé avec la plus grande insistance par les Puissances victorieuses, traqué partout, il réussira pourtant à échapper aux griffes de la mort, si bien qu’il resta longtemps, de la grande tragédie de la IIe Guerre Mondiale, le seul témoin politique de premier plan qui, du côté des vaincus, ait survécu et ait pu s’expliquer et démentir mensonges et calomnies.
Il a confié ses souvenirs à Louise Narvaez, duchesse de Valence, grande d’Espagne, surnommée la « Duchesse Rouge » pour ses positions sociales révolutionnaires. Ceux-ci constituent donc un document d’un intérêt exceptionnel pour l’histoire contemporaine.
Avec une postface inédite de Léon Degrelle, une trentaine de documents d’époque et plus de 150 illustrations.

Sur Léon Degrelle et le rexisme, lire également :
Léon Degrelle et la Presse rexiste, Lionel Baland, éd. L’Æncre
Léon Degrelle – Documents et témoignages (Cahier d’Histoire du nationalisme n°1), Sous la direction de Christophe Georgy , éd. Synthèse nationale






