Bêtes, hommes et dieux. L’énigme du Roi du Monde

Ferdinand Antoni Ossendowski

31,00

Préface de Michel Gaudart de Soulages.

En 1920, dans une Russie toujours déchirée par la guerre civile entre les Bolcheviques et les Blancs, l’auteur, brillant ingénieur géologue polonais au service de la Russie tsariste, traverse la Sibérie, la Mongolie et le Tibet pour atteindre l’Inde anglaise… en Mongolie, il rencontre ainsi des per­son­nage histo­ri­ques, tel le Bouddha vivant, le « roi du monde », le Bogdo Khan, des chamans visionnaires, des lamas empoisonneurs, le baron von Ungern-Sternberg un monde de magie et de folie mystique…


Disponible – En stock

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

334

Prix

31

Date

10/12/2017

Format

Livre

Isbn/Ean

9782360061044

Description

Préface de Michel Gaudart de Soulages.

En 1920, dans une Russie toujours déchirée par la guerre civile entre les Bolcheviques et les Blancs, l’auteur, brillant ingénieur géologue polonais au service de la Russie tsariste, va être arrêté par un détachement de l’Armée rouge voulant le fusiller.

Pour sauver sa vie, il décide de traverser à pied la Sibérie, la Mongolie et le Tibet pour atteindre l’Inde anglaise ; ce périple lui fait traverser une nature hostile, à cheval et bien armé avec des compagnons de voyage tout aussi menacés. Son récit n’est pas une simple histoire de fuite et de survie : il rend hommage à la beauté âpre de l’Asie.

Après de nombreuses péripéties – comme la débâcle de l’Iénisséi : les énormes blocs de glace qui partent à la dérive dans des claquements assourdissants entraînent derrière eux les cadavres encore frais des innombrables victimes de l’automne précédent– qui le conduise à Pékin, après une tentative manquée pour s’échapper par le Tibet.

Grand amateur de mystères, Ferdinand Ossendowski donne enfin une dimension ésotérique à son odyssée lorsqu’il évoque ses expériences chamaniques et sa révélation du mythe du Roi du monde : en Mongolie, il rencontre ainsi des per­son­nage histo­ri­ques, tel le Bouddha vivant, le « roi du monde », le Bogdo Khan, des chamans visionnaires, des lamas empoisonneurs, le baron von Ungern-Sternberg un monde de magie et de folie mystique… Re­marquable notam­ment est l’évocation faite de l’Agarttha (sanctuaire souterrain caché sous la chaîne de l’Himalaya où officieraient les Maîtres du Monde) : « Le roi du Monde appraîtra devant tous les hom­mes quand le temps sera venu pour lui de conduire tous les bons dans la guerre contre les méchants ; mais ce temps n’est pas encore venu. Les plus mauvais de l’humanité ne sont pas encore nés. »

Du même auteur
chez le même éditeur

L’ombre du sombre Orient