Climat et migrations. Une vision africaine

Abdou Berber

35,00

Certains prétendent que l’Homme africain n’est pas entré dans l’Histoire. Nous montrons qu’à contrario l’Histoire émerge d’Afrique pour, en 50 millénaires, conquérir la planète dans sa totalité. Et il s’agit bien d’histoire, la distinction avec la préhistoire ayant été abolie par les progrès de l’archéologie et de l’anthropologie. Au cours de l’exposé, nous avons maintenu notre attention portée sur l’Afrique du Nord. Ce continent, son histoire le méritent. C’est là que notre passé réside et c’est le lieu de notre futur. On peut être septique sur cette prédiction. Tous les économistes, les prévisionnistes, les géopoliticiens nous démontrent avec une logique implacable un futur apocalyptique. Mais nous pouvons espérer, contre ce cartésianisme étroit, que vainc la volonté, l’intelligence, LA CROYANCE.

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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

404

Prix

35

Date

10/06/2021

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353745395

Description

Préface de Mohammed Abbou, ancien recteur, ancien ministre

Certains prétendent que l’Homme africain n’est pas entré dans l’Histoire. Nous montrons qu’à contrario l’Histoire émerge d’Afrique pour, en 50 millénaires, conquérir la planète dans sa totalité. Et il s’agit bien d’histoire, la distinction avec la préhistoire ayant été abolie par les progrès de l’archéologie et de l’anthropologie.

Plus que toute autre cause c’est le climat qui est le moteur de ces migrations. Auparavant une longue gestation, sept millions d’années, a vu l’apparition de l’homme moderne dans sa plénitude. Armé de son amour, il aura surmonté toutes les épreuves, les dangers mortels constants, avec parfois un peu de chance, pour devenir un roseau croyant et ensuite, au final…intelligent.

Les conditions de vie optimales au Moyen-Orient lui permettront d’exprimer son potentiel et d’initier le processus civilisationnel. D’autres foyers de civilisations naîtront indépendamment, c’est donc sa capacité intrinsèque qui en est la cause, pourvu que les circonstances s’y prêtent. Naissent alors les cités, les états, les nations sumériennes, égyptiennes… Puis progressivement le pouvoir passe des nations Moyen-orientales à celles de la Méditerranée occidentale.

Au cours de l’exposé, nous avons maintenu notre attention portée sur l’Afrique du Nord. Ce continent, son histoire le méritent. C’est là que notre passé réside et c’est le lieu de notre futur. On peut être septique sur cette prédiction. Tous les économistes, les prévisionnistes, les géopoliticiens nous démontrent avec une logique implacable un futur apocalyptique. Mais nous pouvons espérer, contre ce cartésianisme étroit, que vainc la volonté, l’intelligence, LA CROYANCE.