De l’orage à la débâcle

Alain Laubreaux

27,00

Avant-propos de Jean Mabire.

La « drôle de guerre » d’août 1939 à mai 1940 : Journaliste engagé à l’hebdomadaire Je suis Partout, Alain Laubreaux a tenu un journal des événements qui se sont succédés depuis le mois d’août 1939 jusqu’aux semaines hallucinantes du printemps 1940.


Disponible – En stock

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

200

Prix

27

Date

27/08/2018

Format

Livre

Isbn/Ean

9782360061129

Description

Avant-propos de Jean Mabire.

La « drôle de guerre » d’août 1939 à mai 1940

La première édition de ce livre est parue en 1944 sous le titre Écrit pendant la guerre.

Journaliste engagé à l’hebdomadaire Je suis Partout, Alain Laubreaux a tenu un journal des événements qui se sont succédés depuis le mois d’août 1939 jusqu’aux semaines hallucinantes du printemps 1940.

Avec concision, il rappelle le climat fiévreux de cette époque que les vainqueurs de la IIe Guerre mondiale n’auront de cesse d’effacer de la mémoire de ces Français qui « ont la mémoire courte », comme le reconnaîtra le Maréchal Pétain.

Oui, « en politique, rien n’est plus admirable que d’avoir la mémoire courte », assurait pour sa part l’économiste et scientifique John Kenneth Galbraith.

Alain Laubreaux reconnait à l’époque que ses « révélations » n’apprendraient sans doute rien à personne durant ces années de guerre où elles allaient être publiées, mais, « peut-être plus tard, beaucoup plus tard, quand les témoins de ces jours maudits disparaîtront un à un et que la cruauté de nos malheurs s’estompera dans la mémoire des hommes, cela pourra-t-il former la matière d’un ouvrage non dépourvu d’intérêt historique. »

C’est incontestablement le cas et ces « choses vues et vécues » par un journaliste alors renommé et craint – avant qu’il ne soit condamné à mort et contraint à un exil définitif – contribuent à ce Devoir de Mémoire qui ne saurait être le monopole d’un seul camp, fusse-ce celui des vainqueurs.

 

Du même auteur,
chez le même éditeur

La terreur rose, 2011.