Guerre mondiale (jamais deux sans trois)

20,00

Préface d’Alain Sanders

Une analyse sans concession de la décadence de notre monde occidental où la chrétienté, sur laquelle furent bâties la France, fille aînée de l’Église, et l’Europe, est en train de muter au profit d’une société, non pas plus moderne, mais régie par la charia, la loi islamique, suite à l’envahissement de l’Europe par des populations allogènes refusant toute intégration et notre mode de vie, manifestant la volonté de nous convertir à leurs coutumes. Toutes choses que nos politiques ont refusé de voir en créant une nouvelle religion : la laïcité, tremplin confortable à l’avancée de ceux qui sont prêts à déclencher une nouvelle guerre de religion, la troisième guerre mondiale.

Description

Préface d’Alain Sanders

Reprenant on ne sait quel philosophe de pacotille, Michel Poniatowski prétendit un jour, et il en fit même un livre, que « l’avenir n’est écrit nulle part ». C’est faux. L’avenir est écrit dans le passé. Et il suffit d’examiner ce qui nous est arrivé hier pour prévoir ce qui peut nous arriver demain. Alors c’est avec respect, et pourquoi ne pas le dire, avec reconnaissance et tendresse que nous écoutons la grande voix de Pierre Descaves.

À 85 ans, à l’âge où certains mettent sac à terre et se contentent de vivre une vieillesse la plus heureuse possible, il n’est pas un « ancien combattant » rangé des voitures, mais un combattant toujours en première ligne. Son livre sonne comme un tocsin pour que les clochers qui nous restent encore ne sonnent pas le glas : « S’il le faut, je défendrai encore le territoire de la métropole s’il devait être attaqué de l’intérieur par une population venue d’ailleurs », écrit-il notamment.

Pour Pierre Descaves, la Troisième Guerre mondiale n’est pas seulement prévisible, elle a déjà commencé. Au cœur même de nos cités. Le drame c’est que nos compatriotes, destructurés, désinformés, sidérés n’en ont pas pris conscience et que l’ennemi n’est fort que de nos faiblesses.

« Autant le dire de suite : il y a dans cet ouvrage une implication “militante” dont l‘auteur ne fait pas mystère, parce qu’il a placé sa vie d’enfant de “Tlemcen, Algérie française” sous le signe de l’action sans rester figé sur le terrain de la seule spéculation philosophique. Mais, qu’on partage ou non ses engagements, on doit exercer une réflexion posée et lucide, tant sur le postulat, exposé dans son “Prologue”, à propos de ce qu’est, ou plutôt, n’est pas l’Histoire, que sur la base de données factuelles rigoureuses qui nourrit son raisonnement au cœur de son sujet.

C’est donc par une analyse au scalpel des mécanismes composant l’engrenage Passé-Présent-Futur, que Pierre Descaves se livre à un réquisitoire en règle. Pour neutraliser le virus qui détruit progressivement dans nos têtes nos défenses immunitaires culturelles. Enfin et surtout, on ne peut s’empêcher d’imaginer l’auteur en maître transmettant, au pied d’une colonne dressée dans la lumière de la Grèce antique, ce message de sagesse à ses élèves et disciples, en une série d’aphorismes salutaires : “L’histoire n’est pas une religion. L’historien n’accepte aucun dogme, ne connaît pas de tabous. L’histoire n’est pas la morale. L’historien n’a pas pour rôle d’exalter ou de condamner. Il explique. L’histoire n’est pas l’esclave de l’actualité. L’histoire ne plaque pas sur le passé des schémas contemporains, et n’introduit pas dans les évènements d’autrefois la sensibilité d’aujourd’hui. L’histoire n’est pas un objet juridique. Dans un État libre, il n’appartient ni au Parlement ni à l’autorité judiciaire de définir la vérité historique”… » (Pierre Dimech, L’Algérianiste, n° 129, mars 2010 Guerre mondiale (jamais deux sans trois)

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Auteur(s)

Editeur

Collection

Xénophon

Pages

199