La Désinformation autour de La Varende

17,00

Royaliste légitimiste de filiation, disciple fervent du hobereau de Bonneville/Chamblac dont il fut l’hôte familier durant quasiment une décennie, l’auteur s’attache à recenser, dans l’oeuvre romanesque prolifique de Jean Malart de La Varende, par le truchement des personnages recomposés à partir de son propre lignage, les innombrables signes de sa fidélité à la branche aînée des Bourbons. Cette biographie, chaleureusement préfacée par Jean des Cars qui connut lui aussi l’écrivain dans ses dernières années, met en lumière un aspect injustement méconnu de la pensée intime de l’illustre Normand et incite à lire et relire ses écrits pour apprécier tout le suc de la thèse ici brillamment développée

Description

Préface de Jean des Cars

Ne vous dites pas que ce livre est un livre « de plus » sur La Varende, immense écrivain disparu – mais pas de notre mémoire et de notre histoire littéraire – depuis un demi-siècle. Car cet ouvrage aborde un aspect ignoré (ou méconnu) d’une œuvre considérable et protéiforme : quelque 85 livres publiés de 1894 à 1959, sans parler de centaines d’articles, de préfaces et de conférences.

Gérard Guillotel, disciple et ami de l’auteur des Manants du Roi, vit à Combourg, dans cette bourgade bretonne où est né le génie littéraire Chateaubriand. Elle est sise dans cette Bretagne qui fut la seconde patrie régionale du chantre normand que fut La Varende.

Nul, mieux que lui, qui a connu l’écrivain, qui n’ignore rien de toutes les facettes de son œuvre, n’était mieux placé pour nous donner à découvrir un « autre La Varende ». Vous croyiez tout savoir du « sage » du Pays d’Ouche ? Lisez le La Varende de Gérard Guillotel, vous en apprendrez bien plus ! Parce que La Varende, ce guide des chemins du Roi, c’était bien plus que La Varende.

« L’auteur classe méthodiquement en quatre périodes les différentes étapes du parcours de son maître. Orphelin de père encore dans les langes, il grandit à Rennes au pays de sa mère où s’ébauche une vocation de peintre contrebalancée par un talent de plume qu’il cultive dès l’adolescence. Au cours de la deuxième séquence, initiation artistique à l’occasion de voyages à travers l’Europe, Grande Guerre, mariage (1919) et appropriation du château de ses ancêtres paternels dont il entreprend la restauration. Dans le troisième volet de l’itinéraire, naissance de son fils (1922), exposition de cent maquettes de bateaux à la galerie Bernheim (1930), fruit des conversations qu’il eut avec son aïeul maternel, le contre-amiral de Langle, conférences multiples et enfin parution en 1934 du premier recueil de nouvelles, Pays d’Ouche, couronné du Prix des Vikings, et de Nez de cuir qui frôla le Goncourt et amorça la “Comédie humaine provinciale” immortalisant ses héros. Grâce à la retraite campagnarde qu’il s’est choisie, la dernière période sera la plus féconde : 70 ouvrages à la clé, sans compter moult articles et préfaces. Cette énième biographie, chaleureusement préfacée par Jean des Cars qui connut lui aussi l’écrivain dans ses dernières années, met en lumière un aspect injustement méconnu de la pensée intime de l’illustre Normand et incite à lire et relire ses écrits pour apprécier tout le suc de la thèse ici brillamment développée » (Marie-Gabrielle Decossas, Rivarol).

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

L'Étoile du berger

Pages

108