L’Arche nouvelle – Mémoire et espérance

19,00

Préface de Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France.

L’auteur se souvient de son combat pour l’Algérie française et compare la situation d’alors à celle de la France d’aujourd’hui dont la condition paraît tout aussi désespérée. A l’époque, il mettait le doigt sur la cause du mal qui allait emporter notre province algérienne : la république. Il en est de même aujourd’hui, c’est le même mal qui risque d’emporter définitivement dans le néant notre pays. Pourtant, l’espérance est là, bien présente, celle d’un renouveau avec son Roi.

Description

Préface de Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France.

1957, l’Algérie s’inquiète à propos de son avenir et l’auteur avait publié L’Algérie d’hier et d’aujourd’hui.

2014, la France est à son tour inquiète. Que lui réserve l’avenir ? L’auteur publie L’Arche nouvelle. Même mise en garde, même espérance, ou l’Histoire au secours de la France de Clovis et de saint Louis, hélas en cours de perdition. L’auteur se souvient de son combat pour l’Algérie française et compare la situation d’alors à celle de la France d’aujourd’hui dont la condition paraît tout aussi désespérée. A l’époque, il mettait le doigt sur la cause du mal qui allait emporter notre province algérienne : la république. Il en est de même aujourd’hui, c’est le même mal qui risque d’emporter définitivement dans le néant notre pays. Pourtant, l’espérance est là, bien présente, celle d’un renouveau avec son Roi.

« Sur le plan politique (qui ne m’intéresse pas), d’aucuns l’applaudiront, d’autres le blâmeront. Mais, littéralement, tous, s’ils sont sincères, reconnaîtront que c’est une œuvre bellement écrite par un polémiste d’avenir. Je suis sûr que Louis Pozzo di Borgo a mieux à faire que d’écrire des vers : sa voie est toute tracée : il doit écrire et discourir pour les idées auxquelles il a consacré sa vie, notamment la grande idée monarchique. Et, comme ce fut le cas pour Charles Maurras, c’est en luttant pour ses idées qu’il écrira ses plus purs chefs-d’œuvre » (Jean Pomier, Afrique).

Louis Pozzo di Borgo, né en 1928, a connu trois Républiques, qui n’ont pas stoppé le déclin du pays, le débarquement des Américains à Oran le 8 novembre 1942, les glorieuses campagnes de Tunisie, d’Italie, de France de l’armée d’Afrique, la décolonisation, le rapatriement. Il révèle les vérités que le régime, peu fier de ses résultats, cache aux électeurs qu’il préfère endoctriner.

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Xénophon

Pages

159