Les amants de Venise George Sand et Alfred de Musset

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Publié en 1902, Les Amants de Venise est une étude de la liaison entretenue par Alfred de Musset et George Sand entre 1833 et 1835. C’est l’œuvre d’un Maurras « critique littéraire » qui s’appuie sur une importante documentation pour relater cette liaison commencée à Venise. Le livre est une charge contre le romantisme où Charles Maurras tourne en dérision la liaison des deux amants et insiste sur l’importance du pardon dans cet amour maudit : « Un temps vient où toute rancune doit tomber, aucun être bien né ne pouvant se sentir l’éternel ennemi d’une vieille part de lui-même. »

  • Auteur Charles Maurras
  • Nombre de pages 204
  • Format Livre
  • Éditeur Nos chères provinces
  • Collection Nos grandes figures
Date de publication :
UGS : 9782493454386 Catégories : , Étiquettes : , , , , , , ,

Description

Publié en 1902, Les Amants de Venise est une étude de la liaison entretenue par Alfred de Musset et George Sand entre 1833 et 1835. C’est l’œuvre d’un Maurras « critique littéraire » qui s’appuie sur une importante documentation pour relater cette liaison commencée à Venise.

Le livre est une charge contre le romantisme où Charles Maurras tourne en dérision la liaison des deux amants et insiste sur l’importance du pardon dans cet amour maudit : « Un temps vient où toute rancune doit tomber, aucun être bien né ne pouvant se sentir l’éternel ennemi d’une vieille part de lui-même. »

L’historien Martin Motte estime que « ce livre perce à jour l’illusion sur laquelle repose l’amour romantique : il se fait gloire de défier la société, mais c’est bien la nature qu’il viole au premier chef. »

L’auteur conclut son livre avec cette citation remplie de pitié pour ses personnages maudits : « Pour bien aimer, il ne faut pas aimer l’amour […] il est même important de sentir pour lui quelque haine […] l’amour doit s’imposer comme un ennemi qu’on redoute, non comme un flatteur qu’on appelle. »

Charles Maurras (1868-1952) est un journaliste, essayiste, homme politique et poète français, défenseur de la culture provençale appartenant au Félibrige. Il dirigera le journal L’Action française, sera élu à l’Académie française le 9 juin 1938 et soutiendra le gpuvernement du Maréchal Pétain durant la IIe Guerre mondiale.  Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, il est gracié pour raisons de santé en mars 1952.

 

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chez le même éditeur

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