Les écrivains algérianistes et leurs modèles

18,00

Avant-propos de Jean-Pierre Péroncel-Hugoz

Une petite anthologie de la vie quotidienne des Français
des années 1890 aux années 1930…

Une véritable anthologie de la vie quotidienne des pieds-noirs, dans le miroir des écrivains, chroniqueurs, publicistes : Paul Achard, Lucienne Favre, Emmanuel Roblès, Robert Randau, Louis Bertrand, Edmond Brua, Louis Lecoq, Annette Godin, Musette, Gabriel Audisio et quelques autres vous feront oublier un moment que le temps a passé, que la politicaille et les politichiens de tous bords se sont acharnés et s’acharnent encore contre les Européens d’Algérie…

Description

Avant-propos de Jean-Pierre Péroncel-Hugoz

Une petite anthologie de la vie quotidienne des Français
des années 1890 aux années 1930…

Il était une fois… Il était une fois des hommes et des femmes, venus d’un peu partout, qui n’étaient ni meilleurs ni pires que leurs contemporains. Bref, des « gens ordinaires » qui, poussés par l’esprit d’aventure ou par l’adversité du destin, débarquèrent sur un rivage superbe et hostile, à la fois proche et lointain, et s’y cramponnèrent avec toute l’énergie qui les habitait. Pour y forger, sans même s’en rendre compte, une entité humaine nouvelle, originale, en à peine quelques décennies. Ces « gens ordinaires » vécurent une aventure extraordinaire. à côté de leurs réelles qualités, ils eurent beaucoup de défauts. Sauf celui de se prendre au sérieux. D’eux surgirent rapidement des écrivains à la fois talentueux et caustiques qui pratiquèrent avec jubilation l’art de l’outrance poussée jusqu’à l’autodérision, notamment dans la description de la vie quotidienne de leur propre communauté, donnant lieu à une
littérature drue et foisonnante.

Il en ressort cette petite étude. Sérieusement drôle. Pour n’oublier ni ces écrivains ni leurs modèles.

« Les ouvrages sur l’histoire de l’Algérie française portent rarement sur la vie quotidienne.

Ici, il ne s’agit que de cela. D’“Alger” à “Veau de France”, en passant par “Galoufa” (c’est-à-dire l’attrapeur de chiens). “Mouna” (un gâteau de pâte briochée d’origine espagnole). “Sauterelles” ou “Sécheresse”. il y a des dizaines d’entrées. Le ton est souvent drôle, exubérant, parfois poignant. Comme le souligne Pierre Dimech dans son “Propos liminaire” : “Nos écrivains algérianistes sont des “peintres de caractères”, étant eux-mêmes des gens de caractère. Ce sont les cas les plus typiques qui les intéressent et ce à double titre : d’une part, certes, par souci du spectaculaire, mais aussi, avec beaucoup plus de profondeur, parce que ces personnages, au-delà de leur cas individuel, sont particulièrement représentatifs de ce qui se passe alors en Algérie, où l’on assiste à l’éclosion d’une société nouvelle, encore en pleine formation, à qui tout semble sourire, tonique et rugueuse, qui ne se pose pas de question sur son devenir, ayant rompu sans drame avec son passé multiforme de gens venus d’un peu partout, ou plutôt, s’en étant détachée sans même y penser,’ toute tournée vers son “présent” algérien” » (Yves Chiron, L’Homme Nouveau).

Le blog de l’auteur : http://www.maltalger.over-blog.com

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L’Homme de Malte. Récit d’une quête d’identité
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La désinformation autour de la culture des pieds-noirs

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Xénophon

Pages

162