Les sanglots de l’homme blanc commencent à me fatiguer

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C’est l’histoire d’une décadence, pour en finir avec la repentance, ou « vérité pour l’histoire ». Roger Holeindre n’en peut plus de constater combien sa patrie a honte de son passé ! Il a poussé ce cri de colère pour dresser le bilan de tout ce que subit notre belle France depuis tant d’années. On y trouve, pêle-mêle, des prises de positions très fermes contre tout ce qui participe à la décadence de notre pays menacé par les hordes qui campent à nos frontières. L’ensemble est couronné par un cours d’histoire à l’usage de Sarkozy et ses ministres mondialistes.

Description

Préface d’Alain Sanders

Histoire d’une décadence

Un pamphlet le dernier livre de Roger Holeindre ? Oui ! Parce qu’il n’a jamais oublié que celui qui sait la vérité et ne la « gueule » pas est un salaud. Éternelle jeunesse d’un homme qui, à 15 ans, fut un des plus jeunes résistants de France.
Ceux qui, dans cinquante ans d’ici, se pencheront sur les chroniques de ce Froissart, de ce Commynes, qui avance en V.A.B. (véhicule de l’avant-blindé), se diront : « C’était donc ça la France, la fille aînée de l’église, la nation qui, un temps, éclaira le monde ? »

On ne sort pas intact de la lecture de cet ouvrage où rien n’est oublié de ce qui fait notre triste quotidien. Rome n’est plus dans Rome et les Barbares campent au Capitole… Le livre de Roger Holeindre est un cri de colère. Mais d’espoir aussi. Car ce soldat n’a jamais péché contre l’Espérance. Ouvrez-le. Et lisez-le. Avec les yeux du cœur. Il est dhimmi passé, Docteur Schweitzer. Mais, comme les Suisses, merveilleux horlogers, on peut encore remettre les pendules à l’heure.

« Beau titre, mais ici c’est surtout la colère d’un homme blanc – et quel homme, le populaire Popeye dont la biographie est rappelée (jeune résistant, soldat de l’Empire, tribun politique). Et Popeye est furieux. D’où en trente et quelques chapitres des attaques en rafale contre, au choix, “les mensonges qui empoisonnent l’histoire” ou “Europe les collabos de la dhimmitude sont au travail” à moins que vous ne préfériez : “Algérie, le croissant, les franc-macs et la croix”. Ou “les Khmers verts. Ecologie. Idéologie”. Mais impossible de tout citer. D’une page à l’autre le souffle ne retombe pas dans ce pamphlet qui s’annonce comme tel. Et repose sur la mémoire de l’auteur se référant à son passé militaire, à ses souvenirs politiques (comme le rappel des accords secrets signés entre la majorité chiraquienne en 1986 et les B’naï Brith pour isoler le Front national), à ses divers reportages de l’Asie à l’Amérique latine (cf. « Cartels, drogue, dollars et terrorisme »). On n’a que l’embarras du choix. Il y aussi ses commentaires sur l’actualité quotidienne, vécue sur le terrain dans son secteur Tremblay-Villetaneuse-Sevran. Où il constate objectivement que les municipalités communistes ont fait un gros effort pour rénover l’habitat dans un sens plus moderne et plus propre mais ont été vite dépassées par la submersion colorée et démographique.

On comprend que Popeye rien puisse plus. Il s’énerve, gronde. Constat final : la veulerie des media, les complexes des uns, les remords, les trahisons, le “pourrissement des esprits” aggravé par la démagogie des enseignants de gauche et tutti quanti vont-ils aboutir à la victoire des nouveaux barbares et autres racailles ? Ce n’est pas son avis et son livre, plus roboratif que pessimiste, se termine par un vibrant appel à un sursaut salvateur. Puisse-t-il être entendu ! » (J.-P. A., Rivarol)

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Xénophon

Pages

335