Office des Ténébres

Alexis Arette

39,00

Comment le « Siècle des lumières » – que les pouvoirs établis nous imposent comme la genèse sacrée de l’histoire moderne– comment cette utopie qui martela « Du passé faisons table rase ! » à des masses abusées, a-t-il enfanté cet « Âge des ténèbres » que nous subissons, et qui ne peut déboucher que sur un conflit planétaire ? C’est à l’étude des bas-fonds de cette société moderne que nous invite Alexis Arette en dénonçant cette réalité, avec une vue globale qui doit permettre la réaction vitale des peuples.


Disponible – En stock

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Patrimoine des religions

Pages

482

Prix

39

Date

11/11/2014

Format

Livre

Isbn/Ean

9782368760116

Description

Comment le « Siècle des lumières » – que les pouvoirs établis nous imposent comme la genèse sacrée de l’histoire moderne– comment cette utopie qui martela « Du passé faisons table rase ! » à des masses abusées, a-t-il enfanté cet « Âge des ténèbres » que nous subissons, et qui ne peut déboucher que sur un conflit planétaire ?

C’est à l’étude des bas-fonds de cette société moderne que nous invite Alexis Arette en dénonçant cette réalité, avec une vue globale qui doit permettre la réaction vitale des peuples.

Il est significatif que le terme de « réactionnaire » soit utilisé comme une disqualification par les parvenus qui gèrent notre déchéance ! Dans les années 60, Jacques Bergier qui, avec Louis Pauwels, remit en cause le scientisme, répliquait : « C’est la réaction qui fait marcher les fusées ! »

Ouvrage réactionnaire, Office des ténèbres ? Oui, au sens où tous les organismes vivants réagissent en produisant des anti-corps pour éliminer les agents pathogènes qui les vampirisent !

L’auteur procède par une description exemplaire des vices de la société pour démontrer que la démocratie financière, tout comme sa déjection socialiste, est en fait une « démonocratie » qui projette le génocide de l’innocence !

À la cour des miracles du Moyen Âge s’est substituée l’aristocratie de la crapule, et – à l’exemple de Picasso qui avouait : « Ce qui me sauve, c’est que je fais chaque jour plus laid ! » – elle se glorifie de faire chaque jour plus sale et plus sanglant !

Office des ténèbres n’est descriptif de l’ignominie moderne que pour appeler à l’ultime combat. Le préparer, c’est, dans la matrice des ténèbres, installer déjà le germe de notre renaissance…

 

Alexis Arette est né en 1927 à Momas en Béarn. En 1950, il s’engage dans les parachutistes au titre de l’Indochine. D’abord chef de groupe du 5e BCCP, il est ensuite chef de section au Groupe 9 des commandos du Nord-Vietnam Phu-Lang Thuong. Blessé en 1954, il est rapatrié, cité, médaillé militaire et réformé. En 1962, il est emprisonné pour cause d’Algérie Française. En 1964, il est élu Président du Groupe Béarnais de l’Union Nationale des Combattants. Sa carrière militaire terminée, Alexis Arette s’intéresse de très près à la vie culturelle de sa région et en 1957, fonde le Salon des Poètes de la ville de Pau. Depuis, il partage ses activités entre l’animation de la culture régionale, dont il a présidé la commission culturelle. Élu Président National de la Fédération Française de l’agriculture en 1982 et Conseiller régional d’Aquitaine en 1988 (réélu en 1992), il est l’auteur de très nombreuses conférences sur l’agriculture, la tradition, le symbolisme et le mondialisme.

Du même auteur
chez L’Æncre

Le Grand Malentendu ou le testament d’un hérétique
Fils d’Homme, je t’ai fait sentinelle

Aux Éditions Dualpha

On m’appelait Bleu de Noir (Chroniques d’un Commando au Nord Viet-Nam)