On m’appelait Bleu de Noir

Alexis Arette

31,00

Après le drame algérien, l’opinion a pris conscience que la guerre d’Indochine avait marqué le tournant du siècle : elle manifesta le déclin de l’Occident. L’auteur est l’un de ceux qui tentèrent l’impossible, dans l’indifférence générale, aux avant-postes de l’aventure. Le ton contestataire surprendra. Évidemment, l’auteur est du pays des mousquetaires.

Disponible – En stock


Partager

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

334

Prix

31

Date

01/01/2014

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353742561

Description

Après la guerre d’Indochine, un récit envoyé par l’auteur à un important éditeur parisien lui revient avec cette appréciation : « Ce n’est pas votre talent qui est en cause, mais la guerre d’Indochine qui n’intéresse personne ! » Et c’était vrai.

Après le drame algérien, l’opinion a pris conscience que la guerre d’Indochine avait marqué le tournant du siècle : elle manifesta le déclin de l’Occident. Certains l’ont écrit avec talent. Mais les témoignages de ceux qui vécurent au niveau le plus obscur, l’épuisement journalier de la rizière, sont rares.

Des quarante-cinq groupes de « Commandos Noirs » créés pour remplir des missions spéciales, il reste peu de survivants. L’auteur est l’un de ceux qui tentèrent l’impossible, dans l’indifférence générale, aux avant-postes de l’aventure.

Le ton contestataire surprendra. Évidemment, l’auteur est du pays des mousquetaires. Peut-être aussi sera-t-on dérouté par la crudité du propos ; ce ton sert toutefois une ironie que l’auteur se sert à lui-même autant qu’aux autres. La surprise vient de Dieu, qui fait irruption avec constance, là où on ne l’attendait pas.

Mais la guerre, comme l’existence, est un curieux mélange. L’intensité en plus.

On m’appelait Bleu de Noir se veut le témoignage de ce mélange et de cette intensité qui menèrent l’auteur, avec d’autres pareillement obstinés, à prendre tous les risques, afin que le noir ne l’emportât point définitivement sur le bleu.

Alexis Arette est né en 1927 à Momas en Béarn. En 1950, il s’engage dans les parachutistes au titre de l’Indochine. D’abord chef de groupe du 5e BCCP, il est ensuite chef de section au Groupe 9 des commandos du Nord-Vietnam Phu-Lang Thuong. Blessé en 1954, il est rapatrié, cité, médaillé militaire et réformé. En 1962, il est emprisonné pour cause d’Algérie Française. En 1964, il est élu Président du Groupe Béarnais de l’Union Nationale des Combattants. Sa carrière militaire terminée, Alexis Arette s’intéresse de très près à la vie culturelle de sa région et en 1957, fonde le Salon des Poètes de la ville de Pau. Depuis, il partage ses activités entre l’animation de la culture régionale, dont il a présidé la commission culturelle. Élu Président National de la Fédération Française de l’agriculture en 1982 et Conseiller régional d’Aquitaine en 1988 (réélu en 1992), il est l’auteur de très nombreuses conférences sur l’agriculture, la tradition, le symbolisme et le mondialisme.

 

Du même auteur
chez L’Æncre

Fils d’Homme, je t’ai fait sentinelle
Office des Ténèbres (Appel à l’ultime combat)
Le Grand Malentendu (ou le testament d’un hérétique)

Aux Éditions Dualpha

On m’appelait Bleu de Noir (Chroniques d’un Commando au Nord Viet-Nam)
La Bible en examen