Description
Ce récit est sans doute la dernière bombe de l’OAS. 10 ans d’histoire et de combats. 10 ans de la lutte irréductible de Gilles Buscia pour l’Algérie Française, puis contre l’État.
Des forums et de l’espoir de mai 1958 aux barricades de mai 1968, l’itinéraire extraordinaire de celui qui avait pour nom de code Robert ! Gilles Buscia révèle son action en 1958 en Corse, son rôle dans l’OAS-Algérie, ses opérations à la tête de l’OAS-Corse, les attentats contre Pompidou et De Gaulle, sa première arrestation, son évasion de Fresnes, l’exécution des barbouzes, l’attentat du Mont Faron, les trahisons, la nouvelle arrestation, le procès, la détention. Il sera l’un des derniers libérés. Il ne sortira qu’en juin 1968. Il était l’irréductible d’une cause perdue.
Un livre plein de révélations, un livre coup de poing et, au détour de l’histoire, la découverte d’un fait divers unique : « l’Affaire Saint-Aubin ». Le livre sans concession d’un homme sans concession. Requiem pour une cause perdue : quand les morts n’enterrent pas les morts.
Né en 1938, Gilles Buscia, ancien parachutiste, a participé à tous les combats pour l’Algérie française : Comités de Salut Public en 1958, putsch d’avril 1961, OAS (il dirigea la branche « action » en Métropole), missions en Algérie visant le FLN, en liaison avec le BEL, évadé en 1963, condamné à mort, repris en 1965, libéré le 15 juin 1968. Directeur de société, consultant en sécurité, il fut durant six ans chargé de mission au Cabinet du maire de Nice. Il est aussi l’auteur de deux ouvrages consacrés aux combats de l’OAS.
Du même auteur
aux éditions Dualpha
Au nom de l’OAS. Requiem pour une cause perdue
aux éditions de l’Atelier Fol’Fer