Description
Le 11 septembre 1973, l’armée chilienne prenait d’assaut le palais de La Moneda, résidence du président de la République. Salvador Allende, leader d’une coalition socialo-communiste, élu chef de l’État en 1970, allait y terminer sa carrière d’une façon dramatique.
Augusto Pinochet, jusque-là général légaliste, commandant en chef de l’armée, prenait alors la tête d’une junte pour stopper la décadence, rétablir l’ordre et remettre l’économie sur les rails du progrès. Tout ceci ne se fit pas sans douleur ni bavures : nombreuses exécutions, sommaires ou légales, frapperont les terroristes marxistes, qui tenteront plusieurs fois d’abattre l’homme fort du Chili, et qui tueront à maintes reprises des membres des forces de l’ordre.
Adoubé par deux fois par le peuple chilien avec de confortables majorités, le général Pinochet abandonnera le pouvoir en 1988 après un troisième plébiscite qui lui sera défavorable. Contrairement à beaucoup « d’hommes forts », il respectera la volonté des urnes et quittera La Moneda. Sa politique aura permis de rétablir la démocratie dans un pays qui courait à sa perte, et qui, grâce à lui, échappa au funeste destin d’une sorte de deuxième Cuba latino-américain.
Augusto Pinochet restera dans l’histoire du Chili, comme l’homme qui a sauvé son pays du communisme. Rien que pour cela, il mérite respect, voire, admiration. Ce livre tente de brosser le portrait le plus précis possible de Pinochet et de sa politique.







