Et s’ils débarquaient ?

Philippe Henriot

31,00

Allocutions radiophoniques. Tome II – 1943

Très actif dans la Collaboration, engagé au sein de la Milice française, Philippe Henriot prend la parole chaque jours à l’antenne de Radio Paris pour défendre la politique de collaboration avec l’Allemagne. Orateur virulent, il participe à une guerre des ondes qui se déroule entre Radio Londres et Radio Paris. Il acquiert rapidement la réputation de pouvoir présenter les sujets les plus complexes d’une façon claire et directe et arrive ainsi à défendre la Collaboration mieux que Philippe Pétain lui-même, ou encore Pierre Laval.

Disponible – En stock


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Témoignages pour l'Histoire

Pages

304

Prix

31

Date

10/10/2019

Format

Livre

Isbn/Ean

9782368760437

Description

Allocutions radiophoniques. Tome II – 1943

Né le 7 janvier 1889 à Reims, Philippe Henriot est professeur, puis homme politique, député de Bordeaux à partir de 1932. Membre de la Fédération nationale catholique, puis vice-président du Parti national popu­laire, futur Parti national populaire et social, il mène campagne contre les scan­dales de l’affaire Stavisky. Pacifiste, il s’insurge contre le déclenchement des hostilités, puis rejoint en 1940 le maréchal Pétain. Orateur de la Révolution Nationale, il collabore à Gringoire.

Très actif dans la Collaboration, engagé au sein de la Milice française, Philippe Henriot prend la parole chaque jours à l’antenne de Radio Paris pour défendre la politique de collaboration avec l’Allemagne.

Orateur virulent, il participe à une guerre des ondes qui se déroule entre Radio Londres et Radio Paris. Il se bat particulièrement contre Pierre Dac et Maurice Schumann.

Il acquiert rapidement la réputation de pouvoir présenter les sujets les plus complexes d’une façon claire et directe et arrive ainsi à défendre la Collaboration mieux que Philippe Pétain lui-même, ou encore Pierre Laval. Pour convaincre, il n’hésite pas à se rendre en Haute-Savoie pour interviewer des maquisards qu’on venait d’y capturer et fustiger leurs actions.

À en croire le préfet du Vaucluse, l’intervention de Philippe Henriot aurait eu un effet important : si deux mois plus tôt les gens avaient été massivement du côté de la Résistance, Henriot avait réussi à les faire changer d’avis.

Il devient, le 6 janvier 1944, secrétaire d’État de l’Information et de la Propagande du gouvernement de Vichy, en même temps que Joseph Darnand est nommé ministre chargé du maintien de l’ordre.

Philippe Henriot est assassiné le 28 juin 1944 à son domicile par un commando de Résistants. Il eut droit à des obsèques nationales, organisées par le régime de Vichy, à la cathédrale Notre-Dame de Paris, en présence du cardinal Suhard et d’une foule importante.

Ici Radio France rassemble les allocutions de Philippe Henriot au cours de l’année 1942.

 

Du même auteur
aux éditions de L’Æncre

Ici Radio Paris, 2019

Et s’ils débarquaient ?, 2019

aux éditions Déterna

Les Émeutes du 6 février 1934 et la mort de la Trève, 2013