Opèrations secrètes

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Ce récit nous fait pénétrer dans les coulisses de la conflagration mondiale, qu’il s’agisse de l’emploi des fameuses « armes secrètes ”, d’un projet d’enlèvement du maréchal Pétain, de l’attentat contre Adolf Hitler ou encore de l’action foudroyante qui renversa le gouvernement de Budapest et permit la prolongation de la résistance allemande dans ce secteur du Front de l’Est.

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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

276

Prix

26

Date

10/03/2002

Format

Livre

Isbn/Ean

2913044387

Description

À travers ce livre honnête, ce livre objectif, Skor­zeny apparaît sous les traits du héros traditionnel de l’Occident.

À travers lui, resurgissent les vieux mythes du monde franc, gaélique et germanique. Skorzeny est là et Parsi­fal n’est pas mort. Siegfried aiguise toujours son épée.

Skorzeny est, en effet, le premier « para » qui tombe du ciel pour délivrer Mussolini au nom de la parole donnée. C’est le motocycliste de combat, centaure moderne, qui émerge de la nuit pour balayer les mécréants, à un contre dix. Aucun des exploits de l’Antiquité, qu’on leur enseigne dans les écoles, ne se situe au-delà des exploits d’un Skorzeny.

À travers lui s’établit la continuité de l’héroïsme, un lien invisible – mais précieux – qui, noué à Sparte, se dénoue entre les mains vides des « paras » d’Indochine et d’Algérie, trahis eux aussi par le « schéma » des cosmopolites. Et sous un ciel éclatant de pureté, le nom de Skorzeny reste comme suspendu au zénith, sous la coupole blanche d’un parachute. (Saint-Loup)

 

Né le 12 juin 1908 à Vienne, membre d’un corps-franc d’étudiant anti-communiste, il deviendra ingé­nieur. Il rejoint une formation motorisée de la SS en 1938, puis intégrera la Leibstan­darte SS Adolf Hitler. En avril 1943, il est responsable de l’unité Frie­­den­thal. le 12 septembre 1943, il libère Benito Mussolini de sa prison du Gran Sasso, puis mul­tipliera les missions à l’intérieur des lignes enne­mies. À la fin de la guerre, il est Stan­dar­ten­führer, décoré des feuilles de chênes. Il meurt le 7 juillet 1975.

Du même auteur
chez le même éditeur

Les commandos du Reich, préface de Saint-Loup.